La cour d’honneur du Palais des Papes d’Avignon a vibré samedi soir. D’abord avec l’intervention de tous les comédiens et techniciens sur scène avant le spectacle, puis avec l’adaptation du « prince de Hombourg », de l’italien Giorgio Barberio Corsetti.
Il y avait un double désir de théâtre : celui d’en voir enfin, après une ouverture avortée et celui d’un théâtre de texte, exigeant et poétique. Comme le dit le metteur en scène, on est dans l’ère Olivier Py, nouveau directeur du festival d’Avignon, et les amateurs de lyrisme sont ravis. Ceux qui attendent plus d’audace le sont moins, c’est l’éternel débat avignonnais.
Le prince de Hombourg nous renvoie dans les guerres napoléoniennes. Il est beaucoup question d’armée, d’honneur, mais c’est d’avantage une parabole sur l’apprentissage de la vie. C’est un Prince fougueux, rêveur, sans retenu, qui par amour commet de graves erreurs d’homme sur le champ de bataille.
– Source : france info
– Lire la suite sur : www.franceinfo.fr