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A Bassillac (24) un moine bouddhiste se forme aux premiers secours

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Rigzin Dorjee Tamu, entouré des époux Carrière, les infirmiers libéraux de Bassillac, domiciliés à Trélissac, qui l’accueillent et le forment aux premiers secours depuis le début du mois. (photo Jean-Christophe Sounalet)
Rigzin Dorjee Tamu, entouré des époux Carrière, les infirmiers libéraux de Bassillac, domiciliés à Trélissac, qui l’accueillent et le forment aux premiers secours depuis le début du mois. (photo Jean-Christophe Sounalet)

Le 12 août, Rigzin Dorjee Tamu a plié bagages et quitté son monastère bouddhiste, érigé sur la glorieuse montagne sacrée bordant l’Himalaya, et les flancs de la ville de Kalimpong, dans le nord-est de l’Inde. Après un long voyage, il est arrivé dans le Périgord le 4 septembre à l’invitation de Michèle et François Carrière, un couple d’infirmiers libéraux exerçant à Bassillac.

Depuis, les yeux écarquillés, il découvre notre civilisation, se laisse surprendre par la qualité de nos infrastructures routières, s’étonne des rayons débordants de nos hypermarchés, s’émerveille devant l’aquarium du Bugue et répondrait par un refus poli si on lui proposait de goûter à la cuisine locale. Rigzin est végétarien et n’apprécierait ni le confit ni le foie gras. Pour autant, il s’est délecté d’une fondue savoyarde et des feuilles onctueuses de « cette drôle de fleur de lotus » : l’artichaut.

Bientôt une infirmerie

Mais qu’on ne s’y trompe pas. Si le séjour de Rigzin Dorjee Tamu comporte un volet culturel, l’essentiel pour lui est ailleurs. Les époux Carrière, tous deux convertis au bouddhisme, sont en effet les créateurs de l’association humanitaire Zangdok Palri (1), œuvrant en faveur des populations du Bengale-Ouest.

« À l’occasion de voyages, nous avons notamment pu mesurer les besoins du monastère de Kalimpong, raconte François Carrière. 60 moines habitent dans ce site magnifique accueillant des jeunes gens à partir de 8 ans, où on leur apprend à lire, écrire, compter ainsi que les enseignements de Bouddha. »


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