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6ème Edition du Festival pour la Paix dans le monde

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Le Festival pour la Paix dans le monde, anciennement festival Paix et Lumière, a organisé sa sixième animation et exposition en faveur de l’édification du Temple pour la Paix, une œuvre de Lama Gyourmé, un moine bhoutanais célèbre pour ses chants accompagnés par le compositeur et musicien français Jean-Philippe Rykiel, une rencontre musicale qui remonte à 1994. L’évènement a attiré de nombreux visiteurs le 18 et 19 juin 2011, à la Pagode de Vincennes dans le 12ieme arrondissement de Paris.

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Le Festival pour la Paix dans le monde, anciennement festival Paix et Lumière, a organisé sa sixième animation et exposition en faveur de l’édification du Temple pour la Paix, une œuvre de Lama Gyourmé, un moine bhoutanais célèbre pour ses chants accompagnés par le compositeur et musicien français Jean-Philippe Rykiel, une rencontre musicale qui remonte à 1994. L’évènement a attiré de nombreux visiteurs le 18 et 19 juin 2011, à la Pagode de Vincennes dans le 12ieme arrondissement de Paris.

Le Festival fut dédié à la Paix dans le monde car plus que jamais, la nécessité s’en fait ressentir dans l’actualité. Une exposition « art en lumière » s’est tenue dans la Pagode, permettant de découvrir les œuvres d’artistes contemporains dont 14 calligraphes de diverses cultures et près de 20 peintres, illustrant le bouddhisme et les spiritualités. Des stands permettaient de découvrir l’artisanat, la culture tibétaine, ainsi que Graine d’avenir, l’association d’aide aux réfugiés tibétains de Véronique Jannot. Les journées furent ponctuées par une illustration musicale et poétique avec les chants Lama Gyourmé, la flûte de Séréna Chen et les lectures de Véronique Jannot. Le nouvel et quatrième album de Lama Gyourmé dédié à la construction du Temple pour la paix était à l’honneur du Festival.

image-art-002.jpgDes conférences portant sur les sciences, la calligraphie et la culture de paix reçurent un public attentif. Dans la thématique scientifique, « Méditation et neurosciences  » de Pierre Bourges aborda la convergence entre l’expérience des moines tibétains et les découvertes récentes en neuroscience, tandis que François Martin, physicien, exposa les rapprochements entre physique quantique et bouddhisme. Shinta Zenker donna des explications sur la calligraphie. Yvan Beck, vétérinaire, disciple de Sogyal Rinpoché, président de l’association Planète Vie, auteur de « L’animal l’homme la vie », un ouvrage qui déboucha sur un documentaire « Love meat tender », ouvrit des pistes pour restaurer notre lien avec l’animal. Josette Hérou, professeur honoraire des Universités, et membre du Mouvement de la Paix donna une conférence détaillée sur la culture de paix, ouvrant là aussi des pistes pour un monde de dialogue et de respect mutuel. Une initiation à la méditation fut donnée par Christophe, de Kagyu-Dzong. De plus, tout au long du week-end un atelier de massage-bien-être offrit une réelle décontraction. Les enfants n’étaient pas oubliées grâces aux ateliers de Nataly Guetta, et les contes d’Anne-Sophie Péron (la fleurquirit) et d’Anna Lazowski. En outre, la fabrication de mandalas leur sera aussi proposé avec J’Art Dîner Créatif.

Le Temple pour la Paix vise clairement à promouvoir la Paix dans le monde par des manifestations liées aux échanges interculturelles et inter-religieux. Les travaux de construction du Temple situé a proximité du centre Vajradhara-Ling en Normandie, près de Lisieux sont en cours de réalisation. Les fondations ont été consacrées le 19 décembre 2010. La genèse du Temple est liée à Lama Gyourmé, responsable de Kagyu-Dzong, monastère bouddhiste à la Pagode de Vincennes, qui recherchait un lieu paisible à l’écart de la ville, et il crut l’avoir trouvé en Normandie, lieu où il fonda le centre de Vajradhara-Ling. Cependant, à la faveur de visites dans la région, Lama Gyourmé pris connaissance de l’histoire douloureuse qu’a connu la Normandie durant la Seconde Guerre mondiale. Très affecté par ce qu’il apprit de cette période, et des nombreux morts, Lama Gyourmé souhaita proposer alors un projet qui pourrait avoir un impact significatif pour promouvoir la paix dans le monde. Ce projet a pris la forme d’un temple pour la paix, un lieu qui d’une certaine façon peut tous nous concerner. En ce sens, il nous appartient d’y participer, tant par sa construction que par les projets que nous pourrons y développer. Le projet a déjà reçu les soutiens du Dalaï lama et du Karmapa, Orgyen Trinley Dorjé. La première pierre a été posée en 2003 par Tenga Rinpoché, un lama venu du Tibet, et proche du Karmapa. Le site a également été consacré par le Dalaï lama en août 2008, un évènement auquel ont assisté plusieurs milliers de personnes, dont des représentants religieux et de la société civile.

festival-de-la-paix.jpgL’architecture du futur Temple s’inspire de celle du premier monastère du Tibet, celui de Samyé, fondé au VIIIième siècle par le maître indien Padmasambhava, introducteur du bouddhisme au Tibet.
Le Festival fut dédié à la Paix dans le monde car plus que jamais, la nécessité s’en fait ressentir dans l’actualité. Une exposition « art en lumière » s’est tenue dans la Pagode, permettant de découvrir les œuvres d’artistes contemporains dont 14 calligraphes de diverses cultures et près de 20 peintres, illustrant le bouddhisme et les spiritualités. Des stands permettaient de découvrir l’artisanat, la culture tibétaine, ainsi que Graine d’avenir, l’association d’aide aux réfugiés tibétains de Véronique Jannot. Les journées furent ponctuées par une illustration musicale et poétique avec les chants Lama Gyourmé, la flûte de Séréna Chen et les lectures de Véronique Jannot. Le nouvel et quatrième album de Lama Gyourmé dédié à la construction du Temple pour la paix était à l’honneur du Festival.

Des conférences portant sur les sciences, la calligraphie et la culture de paix reçurent un public attentif. Dans la thématique scientifique, « Méditation et neurosciences  » de Pierre Bourges aborda la convergence entre l’expérience des moines tibétains et les découvertes récentes en neuroscience, tandis que François Martin, physicien, exposa les rapprochements entre physique quantique et bouddhisme. Shinta Zenker donna des explications sur la calligraphie. Yvan Beck, vétérinaire, disciple de Sogyal Rinpoché, président de l’association Planète Vie, auteur de « L’animal l’homme la vie », un ouvrage qui déboucha sur un documentaire « Love meat tender », ouvrit des pistes pour restaurer notre lien avec l’animal. Josette Hérou, professeur honoraire des Universités, et membre du Mouvement de la Paix donna une conférence détaillée sur la culture de paix, ouvrant là aussi des pistes pour un monde de dialogue et de respect mutuel. Une initiation à la méditation fut donnée par Christophe, de Kagyu-Dzong. De plus, tout au long du week-end un atelier de massage-bien-être offrit une réelle décontraction. Les enfants n’étaient pas oubliées grâces aux ateliers de Nataly Guetta, et les contes d’Anne-Sophie Péron (la fleurquirit) et d’Anna Lazowski. En outre, la fabrication de mandalas leur sera aussi proposé avec J’Art Dîner Créatif.

Le Temple pour la Paix vise clairement à promouvoir la Paix dans le monde par des manifestations liées aux échanges interculturelles et inter-religieux. Les travaux de construction du Temple situé a proximité du centre Vajradhara-Ling en Normandie, près de Lisieux sont en cours de réalisation. Les fondations ont été consacrées le 19 décembre 2010. La genèse du Temple est liée à Lama Gyourmé, responsable de Kagyu-Dzong, monastère bouddhiste à la Pagode de Vincennes, qui recherchait un lieu paisible à l’écart de la ville, et il crut l’avoir trouvé en Normandie, lieu où il fonda le centre de Vajradhara-Ling. Cependant, à la faveur de visites dans la région, Lama Gyourmé pris connaissance de l’histoire douloureuse qu’a connu la Normandie durant la Seconde Guerre mondiale. Très affecté par ce qu’il apprit de cette période, et des nombreux morts, Lama Gyourmé souhaita proposer alors un projet qui pourrait avoir un impact significatif pour promouvoir la paix dans le monde. Ce projet a pris la forme d’un temple pour la paix, un lieu qui d’une certaine façon peut tous nous concerner. En ce sens, il nous appartient d’y participer, tant par sa construction que par les projets que nous pourrons y développer. Le projet a déjà reçu les soutiens du Dalaï lama et du Karmapa, Orgyen Trinley Dorjé. La première pierre a été posée en 2003 par Tenga Rinpoché, un lama venu du Tibet, et proche du Karmapa. Le site a également été consacré par le Dalaï lama en août 2008, un évènement auquel ont assisté plusieurs milliers de personnes, dont des représentants religieux et de la société civile.

L’architecture du futur Temple s’inspire de celle du premier monastère du Tibet, celui de Samyé, fondé au VIIIième siècle par le maître indien Padmasambhava, introducteur du bouddhisme au Tibet.


Philippe Horellou

www.templepourlapaix.org

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