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Les « Journées tibétaines » de Digne-Les-Bains ont conquis leur public

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Après une année sans conférence, les « Journées tibétaines » ont eu lieu les 17 et 18 juillet dans le parc de Samten dzong, à proximité de la fondation Alexandra-David-Néel. Prières silencieuses et longues méditations, sont de rigueur au coeur de ce lieu symbolique où l’exploratrice Alexandra David-Néel s’est installée après ses multiples pérégrinations au Tibet. Décédée le 8 septembre 1969 dans la cité dignoise, la première femme d’origine européenne à séjourner à Lhassa serait fière de voir aujourd’hui autant de passionnés découvrir, chez elle, la culture et la religion tibétaine. Familles, curistes passionnés de trek viennent également ici pour découvrir la culture et déguster les 80 variétés de thé glacé, issus de l’Inde, du Japon, de Thaïlande et de Chine. Ils ont l’opportunité de mieux comprendre la thématique de cette année, consacrée au « sens de la vie humaine dans le bouddhisme tibétain. » Coussins, zafus, bancs, parasols ont été posés sur la pelouse afin d’accueillir entre trois et quatre cents personnes. « J’ai choisi ma place très tôt pour tout le week-end sous un arbre, car il fait chaud,souligne une bouddhiste venue de Briançon. Je viens ici pour échapper aux soucis de la vie quotidienne et surtout rencontrer le vénérable moine Tony Lobsang durant ces deux jours. Et j’espère pouvoir me réfugier prochainement, une quinzaine de jours, chez lui, dans l’Institut Vajra Yogini à Toulouse. »

Au menu de ce voyage tibétain: conférences du vénérable Tony Lobsang, démonstration d’artisanat tibétain dans la boutique de la fondation, exposition de peintures tibétaines. « Ces quatre conférences sont rythmées par de nombreuses questions et des échanges avec les adeptes. Les diverses interrogations sont en rapport avec la vie ultérieure après la mort et aussi la réincarnation, précise le moine, Tony Lobsang. Ici règne la paix et l’harmonie. »

« Ce moine est reconnu dans toute la France pour la qualité de ses conférences, rappelle Franck Tréguier, responsable du musée. Il a particulièrement étudié auprès de nombreux maîtres, principalement de la tradition guéloug. »


Source: La Provence

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