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Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande

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16.12.2008

3911_large.jpgPaul McCartney a essayé de convaincre le Dalai Lama de devenir végétarien, insistant sur le fait que c’était mauvais de manger de la viande.

Le Beatles a écrit au leader spirituel pour souligner que le fait de manger de la viande c’était aussi contribué à faire souffrir les animaux, ce qui est en contradiction avec le bouddhisme qui dit ‘ne cause aucune souffrance à tout être vivant’.

Et le chanteur ne veut pas en démordre, même si le Dalai Lama lui explique qu’il mange de la viande pour des raisons de santé.

Dans une interview, Paul McCartney confie « J’ai appris qu’il n’était pas végétarien, donc je lui ai écrit pour lui dire ‘Pardonnez-moi de vous faire remarquer ceci, mais si vous mangez des animaux, alors ils souffriront à un moment ou à un autre.’ Il m’a répondu en disant que ses médecins lui avaient dit qu’il en avait besoin, donc je lui ai répondu en disant que ses médecins se trompaient. »


Source : fr.news.yahoo.com

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31 Commentaires

  1. Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
    Le Dalaï Lama est végétarien, mais il a dû changer son régime suite à des conseils de médecins indiens, après de graves problèmes gastriques, occasionnés notamment par le stress des événements de 2008.

    Paul Mc Cartney, lui, joue ici le bon rôle du bobo qui n’a certainement pas le même emploi du temps que le Dalaï Lama, et préfère juger la paille dans l’œil de son voisin…

    • Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
      critiquer la pratique de l’un ou de l’autre,
      n’est peut-être pas la réponse à la liberté de chacun.
      sans compter nous tous qui donnons, généreusement,nos avis…

  2. Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
    Nous voyons ici la différence entre un intégriste végétarien, qui irait jusqu’à mourir pour ne pas manger de viande, et une personne qui ne s’attache pas bêtement aux préceptes.

    La santé doit évidemment être privilégiée, le bouddhisme (tibétain) voyant la nourriture comme une médecine.

    • Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
      pauvre paul, il est difficile d’être « absolument » végétarien.
      le « 100 % sur 100% » n’existe pas.

      • Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
        Si, c’est la définition même de « 100% »
        Sinon on dit 99.9% ou 99.99% etc…

    • Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
      Donc, faire souffrir un autre vivant pour ne pas souffrir soi-même ?? Paul Mc Cartney a raison. Décevant ce Dalaï-Lama !

  3. Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
    Mc Cartney a bien raison de faire la leçon au Dalaï Lama car le Bouddha a donné l’exemple en étant végétarien pour ne pas occasionné des souffrances directement ou par personnes interposées. Alors pourquoi ne pas le suivre si l’on se dit bouddhiste ?
    De plus il faut gaspiller environ 10 kg de céréales pour obtenir 1 kg de viande. Sans compter la polution de l’air, du sol et de l’eau. Actuellement si l’on veut sauver la planète et des millions de vies, on ne peut plus faire la politique de l’autruche.
    Il y a tous les avantages d’être végétarien car L’Office fédéral de la santé publique Suisse recommande l’alimentation végétarienne, en voici le résumé :
    Le 31 mai 2007, La Commission fédérale de l’alimentation a publié un rapport scientifique, qui compare les avantages des alimentations mixte, végétarienne et végétalienne. Ce rapport est sur internet. Il s’intitule: «Avantages et désavantages d’une alimentation végétarienne pour la santé.» «L’expérience montre en effet que cette alimentation offre un apport suffisant en nutriments essentiels ; cette catégorie de végétariens est d’ailleurs en meilleure santé que la moyenne de la population suisse.»
    Bien avant la publication dudit rapport de 71 pages, la Commission avait longuement étudié ce sujet. C’est en 1991 que l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) avait reçu de la part de l’ASV (Voir Végi-Info 2001/1) une demande pressante afin de traiter de ce thème. Cette demande priait l’OFSP de modifier ses directives alimentaires dans un sens positif envers l’alimentation végétarienne. A la suite de cette demande, l’OFSP a constitué « un groupe de travail végétarien». Ce groupe de travail avait pour tâche de rédiger un rapport sur l’alimentation végétarienne.
    Des experts de plusieurs secteurs ont fait partie de ce groupe, notamment Renato Pichler, président de l’ASV.
    Ce rapport est avant tout destiné aux spécialistes. Il a voulu entre autres indiquer des risques possibles de l’alimentation soit végétarienne soit végétalienne. Ce rapport met cependant en évidence de nombreux avantages pour la santé:
    Plusieurs études épidémiologiques ont abouti aux conclusions suivantes concernant les personnes ayant une alimentation végétarienne:
    – Elles meurent moins souvent de maladies cardiovasculaires et leur profil lipidique sanguin est meilleur;
    – elles meurent moins souvent d’un cancer et ont également un risque moindre d’en développer un;
    – leur tension artérielle est moins élevée;
    – leur indice de masse corporelle (IMC) est moins élevé et elles ont un risque plus faible de souffrir d’adiposité ou d’une pathologie associée.

    • Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
      Mira,

      puis-je dire que si l’homme de Néanderthal, l’homo sapiens sapiens n’avait pas mangé de viande et vécu que cueillettes, on ne serait peut-être pas de ce monde.

      Question végétarianisme, je vous renvoie au morceau de bravoure d’anthologie qu’est la complainte de la pâquerette de Paul Préboist..

      En somme il ne faudrait vivre que d’amour et d’eau fraîche, mais Dame Nature a mis à notre disposition diverses sources d’alimentation pour lesquelles nous devons nous montrer reconnaissants et à consommer avec modération, n’est-il pas ?

      • Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
        Je trouve désolant qu’en tant que certains bouddhistes ne comprennent pas ce que c’est que d’incarner dans le quotidien, la non-violence et la compassion.

        Un très beau livre à lire sur le sujet: Les larmes du Bodhisattva: Enseignements bouddhistes sur la consommation de chair animale,de Shankar, Ed. Padmakara

        Shankar (1781-1851) a beaucoup écrit sur la nécessité de cultiver une compassion authentique pour tous les animaux. Il vivait au Tibet mais a décidé de devenir végétarien et le conseillait à tous ceux qu’ils rencontraient.

        « Nous devons considérer la viande comme impure, comme si elle était la chair de nos parents et de nos enfants. Nous devons la tenir pour du poison. »

        « Abstenez-vous de nourriture carnée. Les yogis véritables ne mangent pas de viande. Tel est mon conseil et celui de tous les bouddhas. »

      • Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
        Malheureusement l’homme de Néanderthal à disparu de la surface de la planète suite à une période de glaciation et peut-être pour avoir (faute de fruits de légumes et de racines) manger trop de viande….! L’ignorance est grande dans ce domaine de la part de la médecine et des religions officielles. Pourtant de grands savants se sont penché sur la question : Que doit manger l’être humain, quelle est sa nourriture idéale pour qu’il reste en bonne santé jusqu’à 100 ans et plus. Le célèbre professeur CUVIER inventeur de la paléontologie moderne et de l’anatomie comparée. Seulement à la vue d’un squelette il pouvait dire ce qu’un type d’animal mangeait en suivant simplement les lois de la nature. D’après sa constitution physiologique (dentition, estomac, intestins, mains, sabots ou griffes, etc.) tout le monde trouve normal qu’un lion dévore de la viande, qu’une poule picore des graines et qu’une vache broute de l’herbe mais peu de gens comprennent que l’humain doit être rangé dans la catégorie des végétaliens. Il n’est en aucune façon constitué organiquement pour se nourrir de viande car il ne possède ni crocs, ni griffes, ni estomac contenant beaucoup d’acide (pour dissoudre les protéines concentrées) ni un intestin cour pour chasser rapidement les fermentations, ni une sécrétion d’uricase pour éliminer l’acide urique et la transformer en ammoniaque (d’où l’odeur de l’urine des chats et chiens).
        Donnons la parole à Herbert SHELTON (docteur en philosophie) dans son livre « L’Alimentation Supérieure » au chapitre « La viande est un aliment de second ordre » : DARWIN réprouve les carnivores : Il ne faut pas s’étonner que le taux de mortalité infantile soit élevé chez les carnivores, et qu’ils soient peu nombreux en dépit des naissances répétées. Leurs habitudes de prédateur les rendent inaptes à la survie. Darwin a laissé entendre qu’ils auraient de meilleures chances de survivre s’ils étaient moins carnivores et que leur tendance à l’extinction pourrait dépendre de «leur manque de conformité au principe de l’influence primordiale des relations entre les organismes dans la lutte pour la survie». C’est au fond le principe de la symbiose qui fut plus tard développé par Herman Reinheimer en Angleterre. S’appuyant sur les idées de Darwin, Reinheinier déclare que «pour avoir négligé leur alimentation, les prédateurs, en allant à l’encontre des lois cosmiques fondamentales et sacrées de l’assimilation et de la division du travail, se laissent aller de plus en plus à la morbidité et au parasitisme». Je suis d’accord lorsqu’il dit que les insectivores, les carnivores, les parasites, les cannibales, les saprophytes et tous les autres animaux et plantes de prédation sont des types pathologiques. Ils ne sont pas des sujets normaux; ils sont tous victimes de dégénérescence et voués à l’extinction.
        Cette opinion est diamétralement opposée à celle du professeur de zoologie qui, opportuniste de profession, prend plaisir à décrire le carnivore comme un être normal et en pleine santé, ce qui lui permet de justifier nos propres habitudes de carnivore. Quelqu’un pourrait-il nous expliquer pourquoi l’homme a choisi d’imiter le moins vertueux des animaux, le carnivore ? Nos biologistes carnivores continuent d’encenser les dieux du gaspillage. Beaucoup trop de «scientifiques» préfèrent se ranger du côté de la majorité (ou du côté des brasseurs d’affaires) et défendre les opinions conventionnelles (ou les intérêts privés), plutôt que se ranger du côté de la vérité. C’est ainsi qu’ils assurent leur popularité et leurs revenus.
        La viande est un aliment de second ordre :
        La plupart des viandes manquent de minéraux et de vitamines, elles sont aussi pratiquement dépourvues d’hydrates de carbone. Leurs graisses, comme la plupart des graisses animales, sont considérées inférieures même par les défenseurs de l’alimentation carnée. Le seul argument en leur faveur repose sur leur richesse en protéines complètes. On prétend que les protéines de la viande sont supérieures aux protéines végétales, et qu’il faut donc préférer la viande aux aliments végétaux. On dit même, en se référant à certaines expériences récemment faites sur des animaux, que les protéines animales sont absolument indispensables à l’homme… L’Hygiéniste est d’une opinion tout à fait contraire.
        Nous croyons que les viandes et leurs sucs sont au mieux des aliments de second ordre. Le sérum et les protéines toutes prêtes des autres animaux représentent un danger. C’est une nécessité biologique d’élaborer nos propres protéines à partir de composés simples et de ne pas s’encombrer des protéines des autres animaux. En adoptant une alimentation de prédateur, qui a de nombreuses conséquences pathologiques évidentes, nous risquons d’appauvrir notre protoplasme cellulaire au lieu de l’enrichir. On a démontré que les réactions des protéines du carnivore différent de celles des protéines de l’herbivore; ces dernières ont un plus grand pouvoir de synthèse et de défense. Il est bien vrai que les viandes et les autres aliments d’origine animale retiennent certaines des énergies résiduelles qui viennent de la plante, mais elles sont mélangées à d’autres substances incertaines et souvent dangereuses (toxiques) qui troublent et détériorent les valeurs primordiales héritées de la plante.
        Les symptômes anaphylactiques qui suivent si souvent l’absorption de certaines substances toxiques démontrent clairement que nous ne devons pas les assimiler. La nature, en rejetant certaines protéines, surtout animales, s’efforce de préserver la stabilité de l’espèce et de protéger la santé de l’individu. L’allergie et l’anaphylaxie, loin d’être des phénomènes mystérieux, sont en réalité les conséquences d’un empoisonnement prolongé de l’organisme par l’abus d’aliments riches en protéines ou par l’absorption de mauvaises protéines.
        En dépit du fait qu’on peut prétendre couramment que les protéines animales sont plus faciles à digérer et plus assimilables que les protéines végétales, le phénomène de l’anaphylaxie, qui suit souvent l’ingestion de diverses protéines animales, nous laisse plutôt croire que notre système digestif n’est pas organisé pour digérer les protéines complexes (du règne animal) et que les protéines simples du règne végétal sont mieux adaptées aux capacités de digestion de l’homme.
        Selon moi, l’anaphylaxie ou l’allergie aux protéines sont des empoisonnements causés par l’absorption de protéines qui ne sont pas complètement digérées. Ainsi, elles ne sont pas réduites en acides aminés, mais sont absorbées sous une forme plus complexe et, par conséquent, elles sont toxiques. Les acides aminés ne sont pas toxiques et ne devraient donc pas donner lieu à des phénomènes anaphylactiques, (augmentation de la sensibilité de l’organisme à une substance toxique par l’injection de cette substance).
        Il est curieux que les carnivores insistent sur le fait que la viande est une source de force supérieure aux aliments végétaux, alors qu’ils se limitent à la viande rouge des muscles qui est indubitablement un aliment insuffisant. Elle est insuffisante, et le devient encore plus après avoir été bouillie, grillée, rôtie, frite ou de toutes autres façons «apprêtée» par des cuisiniers. Elle est insuffisante à cause des pertes qu’elle subit durant la cuisson et à cause des changements qui résultent de l’entreposage. Elle est contaminée par des matières en putréfaction en plus du fait qu’elle contient les déchets métaboliques normaux qui se trouvent dans les tissus de l’animal au moment de sa mort.
        Non seulement le véritable carnivore mange le corps entier de sa proie et boit son sang, mais il le mange cru, sinon il mourrait des carences de son alimentation, les éléments les plus nutritifs de l’animal mort se trouvant dans le sang, les os, la moelle et les glandes. Malgré tout, le carnassier est forcé de compléter son régime de viande en consommant de temps à autre des aliments d’origine végétale. Si vous insistez pour manger de la viande, pourquoi ne pas observer les carnivores et faire comme eux; la manger crue et sans la mélanger à d’autres aliments. Les animaux ne prennent jamais de pain ou de pomme de terre au four avec leur viande. Ils évitent ainsi une indigestion qui ne manquerait pas de suivre une telle combinaison d’aliments incompatibles.
        Nous savons que la chair des animaux ne nous est pas nécessaire; que les viandes ne sont pas nos meilleures sources de protéines et de graisses; que tout ce que nous apporte la viande, à part ses déchets, ses parties malades et ses matières en putréfaction, peut nous être fourni, dans un meilleur état et plus facilement assimilable par bien d’autres aliments, spécialement les noix.
        La forme splendide des végétariens octogénaires et nonagénaires suffit pour manifester notre méfiance envers la «science», qui proclame effrontément la supériorité et la nécessité des viandes.
        Il suffit de jeter un coup d’oeil autour de nous pour voir les animaux les plus sagaces, les plus forts, les plus utiles, les plus beaux; ceux qui vivent le plus longtemps ne sont pas des carnivores; les écureuils, les lapins, les éléphants, les moutons, les vaches, les chevaux et bien d’autres; par contre, les animaux qui ne semblent vivre que pour faire le mal et dévorer sont des carnivores: les félins (le chat domestique, le léopard, le tigre, le lion), les rats, les souris, les hyènes et tous les autres tueurs. C’est avec ces derniers que nos biologistes «opportunistes» voudraient qu’on s’associe.

  4. Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
    Il est bon quand même de rappeller sur ce site « Bouddhiste » les paroles du Bouddha tirées des différents soûtras.
    Voici un extrait du livre « l’Essence du Bouddhisme » au chapitre « LE BOUDDHISME ET L’AMOUR DES ANIMAUX » :
    Le Bouddhisme est la Voie de la Liberté la plus totale que l’on puisse imaginer. Son but est la libération de la Souffrance. On ne peut l’atteindre que par la recherche de la Vérité en passant par l’anéantissement de toutes « soifs » à caractère égoïste. Le Bouddhisme étant la religion de la Raison par excellence, il n’y a aucune croyance chez qui ne soit le résultat d’une expérimentation vécue. C’est avant tout une philosophie (qui signifie « amour de la sagesse »). Elle incite les êtres humains a aiguiser le sens de l’observation, de l’investigation et du discernement pour mettre à nu la réalité de notre existence impermanente afin d’atteindre la perfection. Le moi en tant que tel se manifeste par le désir avide (soif de pouvoir, de gloire, de possession, d’abus de nourriture, etc, etc…). S’il faut annihiler le moi, il faut supprimer l’avidité. En conséquence, si l’égo est considéré comme l’organe produisant misère et souffrance, il doit être annihilé, cela ne peut se faire qu’uniquement en évitant continuellement le mal et en faisant le bien.
    Voici quelques citations :
    « Du plus petit ver jusqu’à l’homme, vous ne tuerez aucun animal quel qu’il soit, mais préserverez toute vie. » – Le Bouddha
    «Ceux qui ne blessent aucune créature vivante, les sages toujours maitres de leurs sens, sont en marche vers la condition impérissable où ils ne connaîtront plus la douleur. » Dhammapada N°225 (Canon Pali).
    « Celui qui ne fait de mal à aucune créature faible ou puissante; qui ne commet point ou ne fait point commettre de meurtre, je l’appel Brahmane. » Dhammapada N°405.
    « Qu’il ne détruise absolument aucune vie, ou en soit la cause, ou bien qu’il sanctionne ceux qui le font. Qu’il s’abstienne de blesser quelque créature, aussi bien celles qui sont fortes que celles qui tremblent dans le monde. » – Dhammika Sutta.
    « Répands la bienveillance sur le monde ; qu’il n’existe rien qui puisse faire du mal aux créatures, fortes ou faibles, et toutes apprendront les voies de la paix. » – Chulla Vagga.

    Grâce à l’esprit de ces préceptes, les vrais bouddhistes s’abstiennent dans le monde entier de tuer des animaux, soit comme passe-temps, soit pour des sacrifices ou pour les manger. Dans l’Inde ancienne, avant la naissance du Bouddhisme, l’abattage d’animaux pour les sacrifices était extrêmement courant. Dans le Satapatha Brāhmana, il est relaté que hommes, chevaux, bovins, béliers et chèvres servaient aux sacrifices. Cest la dénonciation par le Bouddhisme que ces pratique indignes ont pu changées, malgré les commandements des Védas et le pouvoir des Brahmanes. Citons les Lois que promulga l’empereur Asoka :
    « Ici, dans mon royaume, aucun animal ne sera tué pour un sacrifice, et il ne doit pas y avoir de “jours de fête”, car Sa majesté le roi Priyadarsin y voit beaucoup de mal ».
    Le second édit d’Asoka est le suivant :
    « Partout dans les territoires de Sa majesté le roi Priyadarsin, et de même dans les royaumes voisins… partout, au nom de Sa majesté le roi Priyadarsin, ont été établis deux sortes d’hôpitaux : des hôpitaux pour les hommes, des hôpitaux pour les animaux. Des herbes médicinales pour l’homme et les animaux, partout où elles manquaient, ont été importées et plantées. Sur les routes, des arbres ont été plantés et des puits forés à l’usage des hommes et des animaux. »
    L’appel à l’humanité du Bouddhisme fut si puissant qu’il inspira l’horreur des vains sacrifices d’animaux, que ne put même pas contrer la pieuse croyance en l’autorité des Védas. Non seulement le bouddhiste abhorre la vaine destruction de la vie animale, mais il considère qu’il est de son devoir de prendre soin du bien-être des animaux. Partout dans les pays bouddhistes, l’amour des animaux est largement répandu.

  5. Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
    Je suis bouddhiste et végétarien, mais, de même que je ne chercherai jamais à convaincre qui que ce soit de devenir bouddhiste, je ne reprocherai pas davantage à quiconque de manger de la viande. Si une personne est prête à devenir végétarienne, ma présence et mon exemple suffiront à l’aider à franchir le pas. Et si elle n’est pas prête, rien ne sert de la brusquer ou de lui mettre la pression. Que chacun avance sur son chemin selon son propre pas.
    S’agissant du Dalaï Lama, il me semble probable que le saint homme sait ce qu’il fait lorsqu’il mange de la viande… Je remercie cependant aussi Paul Mc Cartney pour son action de promotion du végétarisme dans le monde.

  6. Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
    Bonjour à tous,

    Merci à tous de faire partager votre point de vue, et merci à Petit Scarabée auprès duquel je me sens le plus proche sur ce point de vue.

    Quelqu’un peut-il m’expliquer pourquoi les moines tibétains ont comme habitude (du moins la plupart) de manger de la viande. Dans d’autres traditions comme dans le Théravada la viande est effectivement proscrite, mais pas dans le bouddhisme tibétain (à ma connaissance).

    Merci de m’éclairer sur ce point

    Paisiblement

    • Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
      Bonjour Emma,

      je pense que le facteur géographique y est pour beaucoup ; historiquement, les tibétains viennent d’une région en haute altitude où il n’y a presque pas de végétaux, et le pastoralisme est l’une des deux grandes activités rémunératrices (l’autre étant l’agriculture).

      A 4000m d’altitude, le corps a besoin d’apports importants, que les tibétains ne trouvent pas dans la végétation du fait de sa rareté – nombreux sont les endroit où il n’y a aucun arbre et où la terre est gelée sur plusieurs mètres pendant plus de la moitié de l’année.

      Le bouddhisme étant une religion qui s’incarne dans les réalités locales, je pense que c’est une des raisons pour lesquelles les moines ont le droit de consommer de la viande.

      Plus d’info sur la médecine tibétaine à cette adresse : http://www.medecinetibet.org

      Anne

    • Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
      Pour répondre à Emma voici un texte tiré du Soûtra de l’Entrée à Lanka qui est assez explicite sur la position à prendre au sujet l’alimentation carnée (quand on se dit bouddhiste).

      BOUDDHISME ET VEGETARISME

      Dans le LANKAVATARA SUTRA, le Bouddha dit : « MAHÂMATI, il se trouvera dans les temps à venir des ignorants qui deviendront religieux dans mon DHARMA. Ceux-là exposeront mal la Discipline en déformant le vrai DHARMA et ils médiront de moi en répétant que non seulement je permettais la viande mais que j’en mangeais, moi aussi. »
      Les systèmes religieux sont souvent hypocrites et le bouddhisme n’échappe pas à ce constat.
      La majeure partie des ecclésiastiques savent emberlificoter leurs ouailles pour se faire entretenir et jouir des plaisirs de l’existence. L’argent, le sexe le pouvoir et la bonne chère ont souvent une grande importance dans la carrière de puissants prélats professionnels. Les légats du bouddhisme, porteurs de titres et de charges religieuses, sont rarement très précis en matière de végétarisme. La souffrance animale ne leur inspire qu’une rhétorique alambiquée.
      Le Dalaï-lama n’est pas végétarien malgré ses efforts épisodiques pour renoncer à l’alimentation carnée. Il prétend que le végétarisme nuit à sa santé. Les végétariens savent que l’arrêt de l’alimentation carnée provoque parfois des réactions du corps. Il s’agit de petites « crises » de détoxication considérées à tort par les carnivores impénitents comme des symptômes morbides.
      L’expérience spirituelle authentique ne comporte aucune ambiguïté sur la question des condition d’élevage, de transport et d’abattage des animaux. Des femmes et des hommes, après avoir trouvé l’usage de la faculté de ressentir la totalité du vivant, sont devenus spontanément végétariens. Leur compassion n’a pas besoin de textes religieux pour s’épanouir. Toutefois, les malheureux bouddhistes, privés de cette intuition fondamentale, trouveront dans le LANKAVATARA SUTRA, un texte majeur du MAHAYANA, un prêche véhément en faveur du végétarisme. L’édition en français de ce SUTRA est récente.
      Le Bouddha dit : « MAHÂMATI, ceux de mes disciples qui se nourrissent de viande font rire les profanes qui murmurent : quels sont ces renonçants qui s’exercent à la pureté en ne se nourrissant pas comme les dieux et les ermites mais plutôt comme les bêtes féroces en parcourant le monde pour se remplir la panse ? Ils ne font qu’effrayer les autres en spoliant la pureté de leur voie à tel point que l’on peut se demander si le bouddhisme est vraiment une méthode de contrôle de soi. »

    • Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
      Une civilisation de plaine, où poussent aisément diversité de légumes et autres produits végétaux, peut ne pas avoir le même régime alimentaire qu’une civilisation de haute-montagne comme celle du Tibet au climat moins favorable aux cultures vivrières, et où l’alimentation sera de fait basée sur l’élevage (viande et produits laitiers associés)et une céréale. A moins d’importer …

      D’autre part, les plantes ne sont-elles pas aussi des êtres vivants, même si nous, humains, avons plus de familiarité avec les animaux, les comprenant mieux étant nous-mêmes des animaux mammifères.

      Alain

      • Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
        Alors que penser du peuple Hounzas et qui vit à plus de 3000 m d’altitude, cité par la Doctoresse Kousmine, le Dr Lützner et donné en exemple par les Hygiénistes. Les explorateurs ont été surpris de découvrir ce peuple sans maladies, des livres ont été écrits et plusieurs reportages réalisés en anglais, mais personne n’en parle. L’argument de manger de la viande et d’ingérer des graisses animales pour se protéger du froid ne tient pas pour ce peuple des hautes vallées de l’Himalaya. Pendant des siècles vivant pratiquement isolé du reste du monde, il n’avait pas toujours de quoi nourrir ses habitants toute l’année, il jeûnait pendant plusieurs semaines au printemps tout en travaillant, en attendant que l’orge et les fruits soit mûres, dans la joie et sans besoin superficiel. Il ne connaissait ni la maladie ni les policiers car la vie quotidienne des Hounzas n’obéissaient qu’à des principes et lois naturelles. Ces habitants étaient de vrais végétaliens ne se nourrissant que de fruits, de légumes et de céréales. Ils creusaient des plate-formes dans la montagne et remontaient la terre des rivières pour faire leurs plantations. Leur mortalité infantile était pratiquement nul alors que chez leurs voisins les Tibétains elle avoisine les 50%. Ils sont considérés comme les meilleurs des Serpas car très robustes et endurants. Mais aujourd’hui la vallée étant devenue accessible, les Hounzas importent des produits raffinés (farine, conserves, sucre, soda, viande, etc..) et les maladies caractéristiques du monde civilisé ont fait leur apparition, ainsi que le besoin de policiers.

    • Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
      J’imagine que les recommandations et les usages concernant la viande dépendent largement des conditions d’existence et du climat dans les régions où le bouddhisme s’est répandu. Il est en effet plus facile d’être végétarien dans les plaines d’Asie du Sud-Est, où fruits et légumes de toutes sortes abondent, que sur les hauts plateaux tibétains où le sol n’est pas très généreux et où l’élevage est une tradition vitale.
      Et comme le bouddhisme a toujours eu l’art de s’adapter au contexte, les prescriptions ont pu différer. Ceci n’est qu’une hypothèse car je ne suis pas un spécialiste de l’histoire du bouddhisme !

    • Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
      je peux me tromper, mais je pense que les moines tibétains répondrait que personne n’est parfait…et qu’il faut trouver un équilibre entre manger que tout le temps de la viande et ne pas en manger.

      • Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
        Bonjour,

        Le Karmapa Orgyèn Trinlé Dordjé a bien énoncé l’importance d’être végétarien.

        Je suis d’accord, les Lamas ne sont pas des êtres parfaits, et le fait d’accepter d’être guidé ne signifie pas renoncer à son esprit critique.

        Etre végétarien cependant n’est pas synonyme de réalisation spirituelle ; Il me semble d’ailleurs que Hitler était végétarien.

        • encore un mythe à démonter
          « Hitler était végétarien » : c’est évidemment faux. L’historien végétarien Rynn Berry a réfuté le mythe selon lequel Adolf Hitler aurait été végétarien, en documentant le goût de ce dernier pour les saucisses bavaroises, le jambon, le foie et le gibier, ainsi que l’interdiction qu’il édicta à l’encontre des organisations végétariennes dans tous les territoires contrôlés par les nazis. La chef cuisinière Dione Lucas, qui cuisinait souvent pour Hitler, mentionna son goût pour le pigeon farci en page 83 de son ouvrage The Gourmet Cooking School Cookbook.

          Pour plus d’infos, Google est notre ami 🙂

          • encore un mythe à démonter
            du pigeon farci !!!! 🙁
            non merci. mais je vois mal hitler être végétarien et se soucier des êtres vivants et de leurs souffrances…

  7. Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
    Moi j’adore les entrecôtes saignantes, je ne comprends pas pourquoi Paul ne m’écrit pas?…

  8. Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
    Bonjour,
    à lire certains des commentaires, je ne comprends pas les personnes se disant pratiquantes ou sympathisantes bouddhistes et qui n’ont aucun ressentiment à l’égard des animaux qu’ils mangent !
    Mais que font-elles ici ou dans le Dharma ?
    Pour ma part, il y a longtemps que j’ai compris que la plupart des bouddhistes, lamas, moines et laïcs ne sont pas particulièrement compatissants ni respectueux à l’égard des animaux, malgré la pureté et la clarté des enseignements à expérimenter l’altruisme jusque dans l’assiette.
    En quelle langue faut-il communiquer ?
    MacCartney a raison et je peux vous assurer que ce paradoxe du Dalaï Lama est de plus en plus critiqué. Car il n’est pas sérieux de ne pas pratiquer ce que l’on prêche.

    • Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
      Le Dalai-lama a toujours défendu la cause animal et le vegetarisme, comme le Karmapa……Il l’a toujours était lui même et oui. Mais ayant des problèmes de santé et un emploi du temps extrêmement chargé… il a préféré écouter ses médecins…Défendeur inlassable de la causes, porteur de paix et étant l’une des personne les plus porteuse de d’amour et d’altruisme dans notre monde moderne.La grande paix.
      Je pense que Paul MC cartney doit beaucoup plus flaner a coté.
      http://www.amitabha-terre-pure.net/citation_dalai_lama_vegetarisme_amitabha-terre-pure.html

  9. Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
    Jesuistout à fait d’accord avec P. MacCartney.
    Bien que le buddisme c’est une religion qui revendique de ne pas manger la viande des animaux,il fallait le réaliser dans les masses. A mon avis Sa Sainteté triche un peu avec cette idéalogie. Si les médecins disent le contraire, lui, comme vrai religieux doit refuser de ses opinions. Sinon on ne lui croit plus. Il a peur de mourir, mais selon cette religion on ne meure pas on récarne. A pourquoi Dalaï-Lama a cette phobie, alors?

  10. Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
    Voici une petite histoire des yogis de l’ancien temps…Extrait d’un passage du livre « Dzogchen : l’état d’auto-perfection » de Namkai Norbu Rinpoché :

     » Naropa était un pandit célèbre, un grand érudit et le supérieur de l’Université de Nalanda, l’un des centres de culture bouddhiste parmi les plus importants de l’Inde médiévale. […]. Il renonça à sa responsabilité de supérieur et se mit en quête de Tilopa, qui, selon ses visions serait le maître capable de l’éveiller. Après une longue quête épuisante, […], Naropa se cogna finalement contre un pêcheur qui se donnait le nom de Tilopa. Ce dernier faisait griller des poissons dans une poêle, et d’un claquement des doigts ramena ces poissons à la vie et les remis à l’eau. Naropa fut profondément bouleversé par cette rencontre, mais il avait foi en son maître et le suivit de nombreuses années en le servant continuellement. ».

    Je suis végétarienne, mais tant que je n’aurais pas le niveau spirituel qui me permettra de ramener à la vie des êtres avec un seul claquement de doigts je ne m’autoriserai pas à juger la façon de se nourrir des gens. Qui sommes-nous pour juger la façon dont se nourrit le Dalaï-Lama, ou n’importe qui d’autre d’ailleurs ? Chacun fait ce qu’il veut, le résultat de nos actions fera le reste ( bon…pour le Dalaï-Lama je ne me fais pas trop de soucis quant à son karma :p ).

    Alors bien-sûr on pourrait me répondre qu’en tant que leader spirituel le Dalaï-Lama doit être l’exemple vivant de ce que doit être une vie parfaitement pure…Et devrait-il faire cela au point de ne pas écouter les conseils des médecins qui savent mieux que lui (et que nous) comment faire pour qu’il vive le plus vieux possible, pour que tous ses disciples à travers le monde profitent le plus longtemps possible de sa présence incarnée ? N’oublions pas qu’il est un maître spirituel, ses disciples ont besoin de lui. Sans parler de la cause tibétaine !

    On peut s’inspirer de la vie des maîtres pour tirer certaines leçons…Le fait qu’il stoppe son végétarisme pour raison de santé m’apprend que je dois prendre grand soin de ma santé. Pourquoi ? Parce que notre corps est le bien le plus précieux pour cheminer sur la voie du Dharma, pouvoir le pratiquer dans cette vie et être bénéfiques aux êtres. Et bien-sûr le corps de nos maîtres spirituels est extrêmement précieux, sans eux on ne pourrait pas avoir pris connaissance du Dharma ni le pratiquer, et sans tous les maîtres spirituels du passé on serait probablement tous en train de cuire dans les enfers avici !

    Alors si pour une raison que l’on ignore, les médecins ont dit qu’il devait manger de la viande pour sa santé je vois pas le soucis…Et d’un point de vue karmique à mon avis (avis d’un être ordinaire je vous le conçois^^), ça doit pas être mal de faire fonction de nourriture pour le Dalaï-Lama…Dans le 1er tome de la biographie de Shabkar, grand yogi du Tibet (1781-1851), il y a un passage qui raconte comment un ami à lui, qui est également un grand yogi, lie son esprit à l’esprit d’une personne qui vient de trépasser pour le guider en une Terre Pure. Donc je ne me fais pas trop de soucis quant au sort des courants de conscience qui étaient dans la viande qui a servie à nourrir le Dalaï-Lama…Et qui sait ? Peut-être avons-nous eu la chance de disposer de cette si précieuse renaissance humaine car on a servi de poisson grillé à Tilopa dans une vie antérieure :p Nan vraiment je pense qu’il faut pas réagir à cela de manière aigrie…Just let him be ^^

  11. Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
    la question serai:qu’eprouvez vous vis a vis de l’animal si l’on vous dit que 10 pour cent environs des animaux d’abatoirs sont tortures avant de mourir pour etre ingere par les gens?avez vous un instant de compassion,une pensse pour l’animal ? et pour le fait de cautionner l’acte d’acheter?la question est aussi favorisez vous l’abbatage en achetant?beaucoup de questions n’est ce pas?bien sur que si vous avez de la compassion ,l’indignation nee de l’emotion,vous fera surement arreter ceci plus ou moins rapidement selon votre degre d’egoisme ou radicalement si votre compassion est grande.sinonje vous plaint.par contre cest etre plus sensible encore quand on est sincere ,quand cela vient de la spontaneite emotionelle qui percoit la l’acte de violence ,mais si cest fait par vanite,pour montrer que l’on est bon c’est nourir l’ego un peu plus n’est ce pas,meme si et c’est une joie l’animal aura ete epargne.il ne s’agit pas de savoir si le bouddha a dit ou pas a la limite mais si votre coeur est sensible voila tout

  12. Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
    Personne ne peut prétendre qu’il ne tue pas d’animaux. regardez le pare-brise de votre voiture: il y a plein de petits insectes écrasés; couper de l’herbe et vous verrez que vous écraser beaucoup de petits animaux aussi.
    il me semble que ce n’est pas la taille de l’animal qui serait à l’origine de sa souffrance ou pas.
    IL y a une progression dans le développement des actes positifs et la réduction des actes négatifs; cela ne se fait pas d’un coup.
    On peut parler de cela parce que l’on veut comprendre et approfondir sa propre compréhension.

    • Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande
      Pour aider à manger en pleine conscience, comme enseigné par le Bouddha, il y a un site très intéressant qui s’appelle L214, Ethique et Animaux.

      Vous pouvez y trouver des vidéos et enquêtes sur les méthodes d’élevage, de transport, de broyage, d’abattage etc, des animaux au 21ème siècle, en France.

      http://www.l214.com/video

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