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Janvier 2016 – Journal des Sanghas

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ACTUALITÉS

Time Code – 01:50


Afin de commencer l’année avec sérénité, Dechen Chöling vous ouvre ses portes, du 6 au 16 Janvier, pour une retraite en silence et une introduction à la méditation en pleine conscience, en collaboration avec Yeshe Fuchs.

Toujours avec Dechen Chöling, vous pourrez ensuite participer à « l’apprentissage Shambala et l’art d’être humain » lors du dernier weekend de janvier, les 30 et 31.

Fondé par Chögyam Trungpa en 1976, l’Apprentissage Shambhala offre des enseignements fondés sur la vision qu’il existe en chacun de nous une source de sagesse éveillée que l’on peut découvrir, cultiver et manifester dans notre vie.

Et surtout, n’oublions pas de mentionner que cette voie Shambala est accessible à toute personne désireuse de développer, par la pratique de la méditation, une attitude de douceur et de vaillance dans sa vie.


Le Centre Kalachakra, pour sa part, vous propose, jusqu’au samedi 23 janvier, une retraite sur « la voie graduée vers l’éveil » qui aura lieu au centre de retraite de Saint Cosmes, avec le Vénérable Gyalsten.

À partir du 6 janvier, des séances de méditation guidées, de méditation sur le souffle, et de méditation en pleine conscience seront également au programme.

Toujours au Centre Kalachakra, une conférence sur l’esprit et les 51 facteurs mentaux se déroulera les mardis 12 et 26 janvier, avec Guéshé Dakpa Tsoundou.

Enfin, et non des moindres pour commencer l’année 2016 en toute sérénité, le weekend du samedi 16 et dimanche 17 janvier sera réservé aux personnes qui souhaitent se lancer pour la première fois dans la méditation.


ANNUAIRE

Time Code – 03:35


Créés par Jigmé Rimpoché, le KTT de Paris et Tibet Save & Care se sont unis à l’automne 2007 dans un seul et unique centre dédié à l’activité du Karmapa Trinley Thaye Dordje, le chef spirituel de la lignée Bouddhiste Tibétaine Kagyupa. Ce centre s’appelle l’Espace Bouddhiste Tibétain et il est ouvert à tous, bouddhistes et non-bouddhistes.

L’Enseignement du Bouddha – sur la pratique du bouddhisme ainsi que sur son histoire – y est transmis tout au long de l’année, à travers de multiples activités : études, pratiques, méditations, retraites et réflexions, stages, et même ateliers autour de l’équilibre cœur/corps/esprit ainsi qu’au sujet de la vie professionnelle.

Également au coeur des préoccupations de ce centre : la concrétisation de projets humanitaires et éducatifs en faveur des enfants tibétains et des populations défavorisées de l’Inde, du Népal et du Tibet.


Pour en savoir plus sur l’Espace Bouddhiste Tibétain, rendez-vous sur le site www.kttparis.org, ou dans la rubrique Annuaire de Buddhachannel.


BOUDDHA DANS L’HINDOUISME

Time Code – 04:56


Dans l’hindouisme, Bouddha est considéré comme un Avatar de Vishnu. Dans les Puranas, il est le vingt-quatrième des vingt-cinq avatars, préfigurant une prochaine incarnation finale. Un certain nombre de traditions hindoues parlent du Bouddha comme du plus récent des dix avatars principaux, connus sous le nom de Daçavatar (Dix Incarnations de Dieu).

En raison de la diversité des traditions dans l’hindouisme, il n’y a aucun point de vue spécifique ou consensuel sur la position exacte du Bouddha en référence à la tradition védique.
D’après le Bhagavad Pourana, « Vishnu prit la forme de Bouddha pour tromper les Açouras. En conseillant aux démons d’abandonner les Védas, il contribua à diminuer leur pouvoir et à rétablir la suprématie des dieux ».

Dans la section Dasavatara sutra de Gita Govinda, le célèbre poète Goswami (XIIIeme siècle après J.-C.) inclut Bouddha parmi les dix avatars principaux de Vishnu, et lui écrit une louange comme suit :


« Ô Késhava ! Ô Seigneur de l’univers !

Ô Seigneur Hari, qui a pris la forme de Bouddha !

Toute la splendeur vous appartient !

Ô Bouddha au coeur compatissant,

vous dénoncez l’abattage des pauvres animaux exécutés lors des rituels. »


Ce point de vue qui considère Bouddha comme avatar de Vishnu a principalement promu la non-violence (ahimsa), et reste une croyance populaire parmi un certain nombre d’organisations hindouistes modernes.

Dans l’hindouisme, on adore très facilement des avatars populaires tels Rama ou Krishna comme Dieu Suprême, mais il est beaucoup moins commun de trouver Bouddha (avatar) adoré par les Hindous de la même manière. Néanmoins, il est reconnu par les hindous comme incarnation (« avatar » en sanskrit) de Vishnu de plein droit, et en conséquence hautement respecté en tant que tel. Les hindous reconnaissent qu’il est la dernière des plus significatives incarnations du Seigneur Vishnu, et qu’on lui doit la fin des sacrifices d’animaux en Inde, pratiquée par des pseudo brâhmanes, considérés comme ignorants de la portée philosophique du Veda et ignorant aussi du fait que les rites qui ont pour but d’obtenir la réalisation d’un désir matériel sont aussi porteurs de karma. Ces rites, en effet, ne libèrent pas du cycle des réincarnations, mais au contraire nous y enchaînent. Et, selon la loi karmique, le sacrifice sanglant devra être payé par ceux qui le produisent, – en particulier le commanditaire.


Il est peu probable que le Bouddha historique ait considéré l’ensemble de ses enseignements philosophiques comme une religion proprement dite. Bien qu’il ait mis sur pied un ashram, tel n’importe quel Gourou qui accepte d’offrir ses enseignements, le dernier message qu’il adressa à ses disciples fut de « rechercher avec diligence leur Salut ».

En 78, c’est le quatrième concile bouddhiste, qui, cinq cent ans après la mort du Bouddha, fut considéré comme un moment critique. Le Bienheureux avait prédit que son ashram et ses enseignements ne dureraient que cinq siècles ;

en conséquence, si l’on veut respecter la parole du Bouddha aujourd’hui, on n’a donc nul besoin de se considérer « bouddhiste ». En cela, l’hindouisme n’a pas « récupéré » le Bouddha dans son panthéon, en en faisant un avatâr de Vishnu, un dieu terrestre à vénérer, puisque le Bienheureux lui-même considérait que son ashram n’avait pas à durer indéfiniment.


BOUTIQUE

Time Code – 08:57


Namgyal Lhamo a étudié les fondements de la musique tibétaine au TIPA (tibetan institute of performing arts). D’abord élève de cet institut, elle y devint professeure pendant de nombreuses années avant de décider d’entamer une carrière de chanteuse avec la vocation de transmettre l’expression de la musique traditionnelle tibétaine à travers le monde.

Son album « the enchanted land » est une nouvelle expérience de fusion entre le chant classique et la musique électronique.


Pour commander le CD « The Enchanted land » de Namgyal Lhamo, rendez-vous dans la rubrique CD Audio de la boutique de Buddhachannel.



Facebook : buddhachannel.tv
Twitter : @ BUDDHACHANNEL


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