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La mort selon les religions : athéisme, bouddhisme, indouisme, témoins de Jehovah et satanisme

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mort1-246x300.jpgL’athéisme

L’athéisme, par définition, considère la mort comme une fin. Selon la définition officielle du mouvement athéiste, son mystère et sa perception s’apparente à celle du sommeil. « Le plus effrayant des maux, la mort, ne nous est rien, disais-je : quand nous sommes, la mort n’est pas là, et quand la mort est là, c’est nous qui ne sommes pas. » Épicure.

Le Bouddhisme

Les bouddhistes ne reconnaissent pas l’existence d’une âme ou d’un Dieu. Selon le bouddhisme, la mort est le passage d’une vie à l’autre. Le Livre des Morts Tibétain fournit différents conseils pour se débarrasser de tout ce qui constitue une entrave à l’éveil, la fin définitive de toute vie, comme se débarrasser de la foi en l’âme et en Dieu, concepts inventés selon eux pour se défaire de la peur de la mort, mais aussi de l’ego. L’individualité est en effet un frein à l’Eveil.

L’hindouisme

Les hindous croient en une vie après la mort. Lorsque le corps meurt, l’âme se replie dans les mana, qui eux même deviennent le souffle, prana, et l’âme vole vers le paradis. Les péchés sont un frein à cet envol, et un trop grand nombre de péchés condamne à une nouvelle vie jusqu’à ce que ses manas soient purs. C’est la réincarnation. Plus les péchés sont grands, moins la réincarnation est favorable.

Témoins de Jéhovah

Les témoins de Jéhovah considèrent que l’âme et le corps meurent tous les deux. A la fin des temps, certains morts, âme et corps, seront ressuscités, pour vivre une vie éternelle au Paradis établi sur terre. Seuls les justes seront ramenés, s’entend par là les membres de la secte qui ont suivi ses consignes sans discuter.

Les satanistes

Le satanisme représente une centaine d’adeptes réels en France, à savoir organisés au sein d’une « église de Satan ». Le satanisme considère que Satan, l’Ange Déchu, s’est révolté contre le dogme de Dieu, dans une affirmation de l’ego que réfutait, selon eux, celui de la vie éternelle. Ainsi, dans l’acception sataniste, l’enfer n’est pas un lieu de souffrance, mais de liberté absolue, simplement loin du regard et des pensées de Dieu, trop autoritarisme. Les cérémonies sataniques « officielles » s’apparentent à des cérémonies d’obsèques laïques, ou seul le choix des textes et les symboles changent, sans rituels toutefois précis, puisqu’un rite imposé serait une négation de la liberté. Il faut distinguer le satanisme théiste, qui considère Satan comme un Dieu, du satanisme laveyien, du nom de son fondateur Anton Lavey, qui considère que Satan est une force de la nature.


Source : www.funeraire-info.fr




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