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Ming, dit Schmitt

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Ce livre ajoute un sixième chapitre à votre «Cycle de l’invisible», entamé avec «Milarepa» en 1997. Une démarche qui répond à un plan initial?

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Pas du tout! L’idée de ce cycle est d’ailleurs née en Suisse. Un journaliste qui m’interviewait sur Milarepa, dont la version scénique était créée au Théâtre de Vidy-Lausanne, a été très surpris d’apprendre que je n’étais pas bouddhiste tout en écrivant un récit sur le bouddhisme. Comme s’il fallait être Noir pour être antiraciste! J’ai pensé que c’était justement cela qui était intéressant et méritait d’être poursuivi: que je puisse parler avec considération d’une spiritualité qui n’est pas la mienne, sans que ce soit ni du prosélytisme ni de la critique. Du coup, cette démarche est devenue une vaste enquête sur les trésors de l’invisible que sont les spiritualités, soit la manière dont les hommes donnent du sens à la vie, comment l’invisible met de l’ordre dans le visible. J’ai commencé par aborder les religions – christianisme, islam, judaïsme – puis la spiritualité avec le bouddhisme zen et le bouddhisme tibétain. Madame Ming renouvelle le cycle puisqu’il plonge cette fois dans une sagesse, une philosophie du monde.

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