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Noël au musée du quai Branly : Une semaine en Himalaya

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quai_branly.jpgA l’occasion de l’exposition DANS LE BLANC DES YEUX, masques primitifs du Népal, le musée du quai Branly nous invite à une semaine exceptionnelle sur le thème de l’Himalaya pendant les vacances de Noël, du 26 au 31 décembre 2010

Cette manifestation est l’occasion de nombreuses découvertes : chants et danses du toit du monde et rituels tibétains, atelier de calligraphie et lecture-spectacle, table ronde autour de l’exploratrice Alexandra David-Néel… Le musée propose également un cycle de cinéma réunissant grands classiques (Kundun, Himalaya, l’enfance d’un chef) et films inédits en France (Richard Gere is my hero), et des activités pour le jeune public : un parcours sur les traces du Yéti installé dans le jardin, des visites-expédition… Une occasion de découvrir les mystères et les traditions du toit du monde.

Cette semaine est organisée sur une idée originale et avec la participation exceptionnelle de Priscilla Telmon, écrivain et voyageur.
Accès libre et gratuit aux spectacles et aux ateliers dans la limite des places disponibles (sauf le concert « Chants sacrés du Tibet » le 30 décembre).

– Programme spécial enfants
– Cycle de cinéma


Programmation

Spectacles et concerts

L’Himalaya, chants bouddhistes et poésies des montagnes.
Du 26 au 31 décembre

Tout au long de cette semaine en Himalaya, quatre spectacles sont organisés au théâtre Claude Lévi-Strauss : trois concerts et une lecture-spectacle.

Le premier concert réunit des artistes perpétuant la tradition de la musique profane tibétaine (27 et 28 décembre), le deuxième permet de découvrir un barde soliste, spécialiste du conte de Milarépa, qui explore de nouveaux chemins reliant les anciens chants à la culture contemporaine (29 décembre), et un troisième concert exceptionnel est l’occasion de réunir un moine bouddhiste, Lama Gyurmé, et le pianiste français Jean-Philippe Rykiel, pour une réinterprétation des chants sacrés tibétains (30 décembre). Enfin, une lecture-spectacle de Bruno Abraham-Kremer avec le texte de Milarépa de Eric-Emmanuel Schmitt est également proposée (du 28 au 30 décembre).


Autour des spectacles

Nous découvrons plusieurs facettes de la culture traditionnelle tibétaine.
Table ronde, ateliers, dégustations sont au programme dans un authentique décor himalayen.

Projection et table ronde autour de l’exploratrice Alexandra David-Néel
(1868-1969)

Dimanche 26 décembre à 16h – Théâtre Claude Lévi-Strauss
Une évocation d’Alexandra David-Néel par sa dernière amie et confidente Marie-Madeleine Peyronnet, précédée de la projection du documentaire Alexandra David-Néel, du Sikkim au Tibet interdit de Jeanne Mascolo de Filippis et Antoine de Maximy (MK2 – France – 50’- 1993) et extraits de

Voyage au Tibet interdit de Priscilla Telmon (MK2 – France – 75’ – 2008). Marie-Madeleine Peyronnet, à la fois dernière confidente et secrétaire d’Alexandra David-Néel, a connu les mille et une facettes de ce personnage maintenant mythique. Dès son plus jeune âge, Alexandra David-Néel multiplie les fugues et en tire très vite ses premiers enseignements : il faut se libérer du corps et apprendre à le maîtriser. À 43 ans, Alexandra David-Néel embarque pour un voyage en Inde de quelques semaines qui durera en réalité quatorze ans. En 1912, elle escalade les Himalayas et parvient à rencontrer le treizième Dalaï-Lama, puis elle séjourne dans un ermitage où elle mène une vie d’ascète. En 1924, à l’âge de 56 ans, elle est la première Occidentale à pénétrer dans la cité interdite de Lhassa. Alexandra David-Néel ne posera définitivement ses malles qu’à l’âge de 78 ans. Quatre-vingt ans après l’incroyable exploit de la grande dame, Priscilla Telmon se lance sur ses pas, pour 5000 kilomètres d’aventure à pied à travers l’Himalaya.

Table ronde à l’issue de la projection avec Marie-Madeleine Peyronnet, Priscilla Telmon, Irène Frain, Jeanne Mascolo de Filippis, Joëlle Désiré-Marchand.

Masterclass de chants tibétains avec Lobsang Chonzor
Initiation au chant tibétain avec Lobsang Chonzor, artiste renommé de chant traditionnel tibétain et d’opéra tibétain.
Le 28 décembre à 11h30, durée 1h30

Mandala de sable par Geshé Tupten-Tempa
Cette offrande dont la construction et la dissolution sont les deux pans d’une même pratique spirituelle, est installée dans le foyer et visible en dehors des horaires de représentation au théâtre.
Du 27 au 30 décembre

Atelier de calligraphie tibétaine par Dorjee Sangpo

Lundi 27, mardi 28, et mercredi 29 décembre à 14h30


Les rendez-vous du salon de lecture Jacques Kerchache

Tibet et Himalaya : terres ultimes d’aventure et d’exploration.

Lundi 27 décembre, à 15h

Rencontre avec Sylvain Tesson – écrivain voyageur – autour de ses livres L’axe du loup et Petit traité sur l’immensité du monde chez Pocket.

Récital poétique

Mardi 28 décembre, à 16h

Rencontre avec André Velter – Poète, essayiste, grand voyageur – pour son livre Le Haut Pays, suivi de La traversée du Tsangpo, aux éditions Gallimard. La poésie trouve ici une unité de lieu : l’altitude. Celle du Tibet et de l’Himalaya.

Contes de l’Himalaya

Mercredi 29 décembre, à 16h

Contes avec Pascal Fauliot – écrivain et conteur – autour de ses livres Les contes des sages du Tibet et Contes des sages taoïstes aux éditions du Seuil.

Sur les pas Alexandra David-Néel

Jeudi 30 décembre, à 16h

Projection du film « Voyage au Tibet interdit » et rencontre avec Priscilla Telmon – écrivain voyageur- autour de son expédition et de son livre Himalayas, sur les pas d’Alexandra David-Néel aux éditions Actes Sud.


L’Himalaya des aventuriers

Du 26 décembre 2010 au 2 janvier 2011

Le musée nous entraîne sur les pistes de la « demeure des neiges » (Himalaya en sanskrit), en nous proposant une palette d’activités et de découvertes ludiques et festives.

Parallèlement aux concerts organisés au théâtre Claude Lévi-Strauss, le public part à la découverte de l’Himalaya et des cultures qui y puisent leur source à travers animations, jeux, visites contées et parcours Yéti.
Tout au long de la semaine, pour nous transporter dans le Haut Pays, le musée change de décors : le jardin s’habille aux couleurs himalayennes, et abrite une tente traditionnelle, point de ralliement des explorateurs en herbe.

Un autre Noël – Jeux d’Himalaya

Du 26 décembre au 2 janvier à 14h30 et 16h

Tous publics, enfants à partir de 6 ans

Comment les enfants jouent-ils au pied de l’Himalaya ? Le public est invité à découvrir et fabriquer lui-même un des jeux utilisés par les enfants au Népal. En échange, les jeunes visiteurs confient un de leur jouet au musée qui s’engage à l’offrir à un enfant d’un camp de réfugiés au Népal courant janvier 2011.

Les enfants sont invités à donner un de leurs propres jouets (ni à piles, ni électronique) au musée, qui s’engage par l’intermédiaire de l’UNHCR et de l’ONG Aviation sans Frontières, à distribuer tous les jouets aux enfants d’un camp de réfugiés au Népal.

En échange de leur don, les enfants (à partir de 6 ans) sont invités à participer gratuitement à un atelier où ils pourront créer chacun un jouet avec des matériaux recyclés.

Visite-expédition

26, 27 et 31 décembre, 1 et 2 janvier à 14h et 16h

Du 28 au 31 décembre à 14h30

Tous publics, enfants à partir de 6 ans

Les visiteurs sont invités à se lancer sur les traces d’Alexandra David-Néel. Cette grande exploratrice née en 1868, à partir de son premier voyage en Inde à l’âge de 23 ans, n’a cessé d’étudier et d’aimer cette culture, jusqu’à devenir la première femme Occidentale à pénétrer en 1924 dans la ville sainte interdite : Lhassa. Grâce à ses récits passionnants, les visiteurs sont emportés dans une épopée bouleversante.

Visite contée

Du 26 décembre au 2 janvier à 15h et 16h30

Tous publics, enfants à partir de 6 ans
La magie des contes transporte le public et les petits vers les différents peuples du « toit du monde ».

Sur les chemins du Yéti dans le jardin

Le musée guide le public sur les pas d’une créature mystérieuse faisant partie des légendes népalaises : le yéti.

Aussi appelé migö au Tibet, cette figure dévoile enfin ses secrets et celui de son environnement dans un parcours original dans le jardin du musée. Des installations créées par l’artiste Bonnefrite évoquent le yéti dans son environnement naturel, et du mythe à la réalité.


Cycle de cinéma

Du 26 au 30 décembre

Accès libre – Salle de cinéma

Le programme ci-dessous est susceptible de modifications

Les vastes territoires de l’Himalaya et ses peuples sont longtemps restés inconnus du monde. C’est vers les années 60 que les premiers véritables contacts eurent lieu à travers les Tibétains en exil et que les terrains « himalayens », (Népal, Bhoutan, Ladakh et Tibet) devinrent accessibles. Le cinéma lui entre au Tibet dès les années 1920 et, du côté Occidental, c’est Frank Capra qui, le premier, à montrer les montagnes mythiques et la sagesse du peuple de Shangri-La. La vogue des films tibétains qui mettent en scène lamas, initiation au bouddhisme et paysages grandioses et sauvages, prend un nouvel essor dans les années 1990, en lien avec un certain activisme hollywoodien, et les réalisations de Bertolucci, Martin Scorsese et Jean-Jacques Annaud. Des films qui explorent la relation de l’homme à la nature et à l’histoire, et questionnent d’une certaine manière le matérialisme Occidental.
Ces explorations cinématographiques Occidentales et l’intérêt pour le monde himalayen ont vu peu à peu naître et émerger un nouveau cinéma et des réalisateurs de la région : le lama bhoutanais Khyentse Norbu, le couple de réalisateurs Ritu Sarin et Tsenzing Sonam, implantés en Inde, et d’autres qui explorent les pistes du documentaire et de la fiction.

En lien avec la programmation de spectacles et d’animations pendant les vacances de Noël, une dizaine de séances de films de fiction propose différents regards sur le monde himalayen : les regards occidentaux sur un Himalaya mythique, deux films de fiction chinois et les premières fictions de réalisateurs tibétains et bhoutanais, avec en particulier 2 films inédits en France.

Plusieurs réalisateurs tibétains en exil et des réalisateurs bhoutanais, par ailleurs lamas, ont ainsi contribué à une nouvelle vision de la région en Occident, loin des clichés sur le bouddhisme et véhiculant de nouveaux questionnements sur les rapports entre modernité occidentale et traditions bouddhistes.

La Coupe

de Khyentse Norbu (Australie / Bhoutan, 1999, 1h33)
Avec Kusag Nyima, Pema Tshudup, Orgyen Tobgyal, Neten Chokling, Jamyag Lodro

Dimanche 26 décembre 2010, 15h

Palden et Nyima, deux jeunes Tibétains, se sont enfuis de leur pays pour trouver refuge dans un monastère du nord de l’Inde. Leur apprentissage de la vie monastique est rapidement troublé par la fièvre que provoque la Coupe du monde de football en France. Tourné par un moine tibétain attiré par le cinéma et la télévision, La Coupe nous propose une vision particulièrement vivante et drôle de la vie monastique, très éloignée des clichés.

Dreaming Lhasa

de Ritu Sarin et Tenzing Sonam (Inde / Grande Bretagne, 2005, 1h30) Avec Tenzin Chokyi Gyatso, Jampa Kalsang, Tenzin Jigme

Inédit en France

Dimanche 26 décembre 2010, 17h

Mardi 28 décembre 2010, 17h

Karma, jeune femme tibétaine qui vit à New York et n’a jamais connu le Tibet a pour projet de tourner un documentaire sur les exilés. Elle part pour Dharamsala, lieu d’exil du gouvernement et de nombreux tibétains en Inde, et rencontre Dhondup, ancien moine. Ils partent ensemble sur les traces de leur pays et culture d’origine.

Kundun

de Martin Scorsese (Etats-Unis, 1997, 2h15)

Avec Tenzin Thuthob Tsarong, Gyurme Tethong, Tulku Jamyang Kunga Tenzin, Tenzin Yeshi Paichang, Tencho Gyalpo

Lundi 27 décembre 2010, 15h

En 1937, un enfant issu d’une modeste famille de paysans tibétains est reconnu comme la 14ème réincarnation du Bouddha de la Compassion et choisi pour devenir le chef spirituel et politique de son pays, le dalaï-lama.

Martin Scorsese filme Kundun, de son plus jeune âge à l’invasion du Tibet par l’armée de Mao puis à son exil en Inde en 1959, dans une biographie somptueuse, adaptée des propres mémoires du 14ème Dalaï-lama.

Le voleur de chevaux

de Tian Zhuangzhuang (Chine, 1986, 1h28)

Avec Tseshang Rigzin, Dan Jiji

Mardi 28 décembre 2010, 15h

Au Tibet en 1923, un berger qui vit misérablement devient voleur de chevaux pour nourrir sa femme et son enfant. Il est rejeté par sa tribu.
Cinéaste chinois de la cinquième génération avec Chen Kaige et Zhang Yimou, les films de Tian ont souvent attiré les foudres du gouvernement, à cause des sujets traités (les minorités ethniques dans
Le voleur de chevaux, la Révolution Culturelle dans Le cerf-volant bleu). Censuré en Chine, Le voleur de chevaux est très certainement le film le plus esthétique de tous ceux réalisés par les cinéastes de la cinquième génération.
Le voleur de chevaux est l’un des films préférés de Martin Scorsese.

Himalaya l’enfance d’un chef

d’Eric Valli (France / Suisse / Népal, 1999, 1h44)

Avec Thilen Lhondup, Lhapka Tsamchoe, Gurgon Kyap, Nyima Lama, Karma Wangiel

Mercredi 29 décembre 2010, 15h

Dans les hautes montagnes du Népal, dans le Dolpo, Kinlé, vieux chef caravanier, et Karma, jeune caravanier d’un clan rival, s’affrontent. Ils s’engagent séparément sur la route du sel avec leurs yaks…

Filmé entièrement dans des décors naturels avec des acteurs non professionnels, Himalaya l’enfance d’un chef est un véritable western népalais filmé à 5 000 mètres d’altitude, avec des yaks à la place des chevaux… Documentariste spécialiste et passionné par le Tibet, Eric Valli met en scène une histoire à la frontière entre documentaire et fiction. Des images splendides, un succès public et critique récompensé par 2 Oscars.

Kekexili – La patrouille sauvage

de Chuan Lu (Chine, 2004, 1h35)

Avec Duo Bujie, Lei Zhang, Liang Qi, Zhao Xueying

Mercredi 29 décembre 2010, 17h

Pour empêcher le massacre des antilopes du Tibet, espèce menacée d’extinction, une patrouille de volontaires part à la recherche d’un gang de braconniers sur les plateaux du Kekexili. Une poursuite impitoyable s’engage entre les deux groupes dans des conditions extrêmes, à 5 000 mètres d’altitude.

Kekexili est une curiosité cinématographique tout en contrastes : film chinois, il dépeint la région sensible des hauts plateaux tibétains. Film écologique en rupture avec un développement économique incontrôlé, il s’agit également d’une oeuvre de fiction qui s’appuie sur une histoire véridique, tournée de manière quasi documentaire. Tournage extrêmement difficile, images somptueuses, ce film dans lequel la nature a le premier rôle, a obtenu de nombreuses récompenses lors de festivals.

Voyageurs et magiciens

de Khyentse Norbu (Australie / Bhoutan, 2004, 1h50)

Avec Tshewang Dendup, Lhakpa Doiji, Sonam Kinga, Sonam Lhamo, Deki Yangzomi

Jeudi 30 décembre 2010, 15h

Dondup, fonctionnaire dans un minuscule village des montagnes du Bhoutan, s’ennuie et rêve des États-Unis. Pour s’y rendre, il ne lui manque qu’un visa qu’il doit aller chercher à pied dans une lointaine grande ville.

Ce second film du lama bouddhiste Khyentse Norbu, remarqué en 1999 avec La Coupe, est le premier long métrage entièrement produit et réalisé au Bhoutan. Ce récit initiatique en dialecte dzongkha, langue officielle du Bhoutan, tourné avec des acteurs non-professionnels, nous fait découvrir un pays profondément religieux qui a choisi de préserver ses traditions ancestrales.

Milarépa, la voie du bonheur

de Neten Chokling (Bhoutan, 2005, 1h35)

Avec Orgyen Tobgyal, Kelsang Chukie Tethtong, Jamyang Lodro, Jamyang Nyima

Jeudi 30 décembre 2010, 17h

Tibet, XIe siècle. Milarépa vit une enfance heureuse et privilégiée. A la mort de son père, son oncle s’empare de ses biens et plonge dans la misère Milarépa, sa mère et sa sœur. Initié à la magie noire, Milarépa invoque un sortilège qui détruit une partie du village. Accablé de remords, il part en quête du Maître spirituel qui le délivrera de la souffrance et lui permettra de trouver la voie du bonheur. Le parcours initiatique de Milarépa, yogi tibétain qui a débuté en tant que sorcier puis s’est consacré aux pratiques du dharma, est un itinéraire exemplaire où la compassion finit par l’emporter sur la colère.

Neten Chokling est né en 1973 au Bouthan. A l’âge de deux ans, il est reconnu comme la réincarnation d’un yogi tibétain et vit dans un monastère en Inde. Il a son premier contact avec le cinéma en participant au tournage de Little Buddha de Bernardo Bertolucci, puis à celui de La coupe de Kyentse Norbu. Il dirige aujourd’hui deux monastères, l’un en Inde, l’autre au Tibet.

Horizons perdus

de Frank Capra (Etats-Unis, 1937, 2h12, NB)

Avec Ronald Colman, Jane Wyatt, John Howard, Thomas Mitchell

Jeudi 30 décembre 2010, 19h

En 1935, dans une Chine déchirée par la révolution et la guerre civile, le diplomate anglais Robert Conway organise l’évacuation de ces concitoyens. Son avion s’écrase dans les montagnes tibétaines. Les survivants sont recueillis dans la vallée de Shangri-La où ils découvrent un véritable paradis où règnent harmonie et bonheur…
Première œuvre à grand budget produite par la Columbia et grand succès public et critique de l’époque, Horizons perdus est un film utopiste et mythique de Capra, qui véhicule le message d’amour et de paix cher au réalisateur. Shangri-La, paradis terrestre caché dans les montagnes du Tibet et ignoré du reste du monde, fut réalisé au moyen de prouesses techniques et de décors monumentaux. Conjugaison de suspense, mystère, fantastique, poésie et action, le film apparaît comme un sensationnel blockbuster en avance sur son temps.


Exposition Himalayas, au MK2 bibliothèque, Paris 13e

Du 18 janvier au 30 mars 2011

Le MK2 Bibliothèque accueille pendant plus de deux mois « Himalayas, sur les pas d’Alexandra David-Néel », une exposition aux multiples facettes offrant un véritable voyage sur le toit du monde, à travers des photographies grand format, des films documentaires, des images d’archive et des ateliers artistiques. Exposées dans un authentique décor himalayen, les photos reflèteront la grandeur de ce « Haut Pays » saisi par Priscilla Telmon. Elles seront accompagnées d’images d’archive de l’exploratrice Alexandra David-Néel.


Source : www.evous.fr

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