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Février 2016 – Journal des sanghas

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PRÉSENTATION

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AGENDA

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Le Centre Kalachakra de Paris organise, en ce mois de février, plusieurs enseignements et une retraite.

Tout d’abord, vous pourrez participer, le samedi 6 février, à un enseignement sur un thème utile : « Mieux vivre au quotidien ». Virginie et Nathalie vous accompagneront tout au long de la journée, de 10 à 18 heures, dans des exercices qui vous permettront de changer de regard sur vous et sur les autres, afin de mieux gérer vos émotions et de trouver des solutions pour faire face aux difficultés de la vie.

Un peu plus orienté bouddhisme, le dimanche 14 février laissera place à des enseignements de la voie vers l’éveil, avec le Vénérable Detchen. Entre méditations guidées et questions-réponses, ces enseignements sont plus particulièrement destinés aux étudiants du module « Découverte du bouddhisme », mais tout le monde peut y participer.

Toujours avec le Centre Kalachakra de Paris, il vous sera possible de participer à une retraite de Vipassana, du 20 au 28 février, au centre de Retraite de Saint-Cosme-en-Vairais. La retraite sera prolongée par deux jours d’introduction à Mahamoudra, du 29 février au 1er mars.

Enfin, et dans le cadre du module « Premier pas dans le Bouddhisme », vous pourrez assister au cours « Concentration et sagesse », de 19 h 30 à 21 h 30, le 25 février.

Passons maintenant à l’agenda de Dechen Chöling, Élodie…

Ce mois-ci, Dechen Chöling organise d’abord un week-end de méditation. Comme le stress est au centre de notre vie quotidienne, il sera également le thème principal de ce week-end du 12 au 14 février qui comprendra des causeries et des périodes de pratique, de réflexion et de discussion.

Autre événement chez Dechen Chöling ; une semaine de stage appelé « Retrouver notre force de vie : réveiller le monde sacré ». Du 14 au 21 février, Catherine Eveillard vous proposera de réveiller en vous la mémoire du monde sacré. Santé, énergie, problèmes du monde et de la planète seront au cœur des pratiques de méditation, de contemplation et de visualisation créative. L’art sera également au rendez-vous durant ce stage grâce à des sessions de chants et des soirées films.

Après le chant, place au silence, avec l’association MBSR de Nîmes. Du 12 au 19 février, vous pourrez participer à une retraite silencieuse de pleine conscience à la « Maison Quaker », à Congénies, à 22 km de Nîmes.

TEMPLES BOUDDHISTES – PHA THAH LUANG

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Aujourd’hui, découvrons ensemble l’un des plus beaux temples bouddhistes du monde, celui de Pha That Luang, avec son stupa doré qui est le symbole de la ville de Vientiane, comme la Tour Eiffel est le symbole de Paris.

Nous sommes en 1566 et le roi laotien Setthathirat, pendant sa guerre victorieuse contre la Birmanie, découvre le temple de Shwedagon à Rangoon avec son grand stupa recouvert de plusieurs tonnes d’or sous forme de briques. De retour dans son pays, il décide de changer la place de sa capitale jusque là située à Luang Prabang et de créer une nouvelle ville appelée Vientiane. Il fait construire Pha That Luang, qui signifie le « grand stupa d’or », qui deviendra jusqu’à nos jours le monument national représentant la foi bouddhiste et la souveraineté du Laos.

Haut de 45 mètres, ce stupa repose sur une base large de 69 mètres et est totalement recouvert d’or. Environ 500 kilos de feuilles d’or lui donnent son côté étincelant, symbole du rayonnement du bouddhisme et de la splendeur du Laos. 30 stupas plus petits entourent cette montagne bouddhiste. Le but politique du roi Setthathira est de montrer sa supériorité sur le Royaume de Siam (l’actuelle Thaïlande) en surpassant les splendeurs du temple de Doï Suthep à Chiang Maï, le temple le plus vénéré par tous les thaïs.

Le Pha That Luang stupa est construit sur 3 niveaux, qui symbolisent l’ascension de la terre vers le ciel. Comme dans le temple de Borobudur en Indonésie, le premier niveau correspond à la vie ordinaire du peuple, le deuxième niveau représente une certaine compréhension du Dhamma, la voie enseignée par le bouddha, et le troisième et dernier niveau est la réalisation de l’être éveillé comme le bouddha.
Un cloître magnifique de 85 mètres de long entoure le stupa et abrite diverses statues de Bouddha et des peintures.

Le Stupa Pha That Luang subit de nombreuses destructions et reconstructions. Son or fut pillé plusieurs fois par les thaïs et ses murs réduits en cendres. Très dégradé, le monument fût restauré vers 1901 par l’Ecole Française d’Extrême-Orient, mais les choix architecturaux ne furent pas acceptés par la majorité des Laotiens qui souhaitaient une architecture proche de la pureté d’origine. En s’appuyant sur des documents anciens, notamment les dessins faits par Louis Delaporte en 1866, le gouvernement laotien modifie donc le monument vers 1930 pour lui donner sa forme actuelle.

Le Pha That Luang est maintenant l’une des grandes attractions touristiques d’Asie. Mais n’oublions pas qu’en tant que stupa, il représente pour les bouddhistes théravada le Mont Meru, c’est-à-dire l’axe autour duquel le monde tourne.

LA FÊTE DU PHA THAT LUANG

Time Code – 09:00
Chaque année, à la première pleine lune du mois de novembre, tout le pays se retrouve pour la fête des stupas. Pendant trois jours, des milliers de fidèles et des moines venant de tout le pays se rassemblent en longues processions, dont certaines aux flambeaux. Au même moment, en dehors du temple, ont lieu des parties rituelles de tikki, une forme de hokey qui se joue avec des crosses de bambou. Originaire de la Birmanie, le tikki serait d’ailleurs à l’origine du hockey sur gazon des Britanniques.

LA BOUTIQUE BUDDHACHANNEL

Time Code – 09:33

Développée par le maître zen Dennis Genpo Merzel, la pratique du Big Mind constitue un véritable pont entre la sagesse contemplative de l’Orient et la psychologie de l’Occident. C’est un accord harmonieux entre la tradition ancestrale du Zen et le Dialogue Intérieur, méthode conçue par deux psychanalystes jungiens, Hal et Sidra Stone, et qui nous met à l’écoute des différents aspects de nous-même — reconnus ou censurés — afin de tous les intégrer et de les harmoniser.

Avec cet ouvrage, Genpo Rôshi nous invite à une méthode de travail sur soi ancrée dans la tradition du Zen et accessible à tous, quelles que soient ses croyances.

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