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Noël à New-York, à Athènes, à Dublin, à Reykjavik, à Milan…

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NOEL DU MONDE

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NOEL EN GRECE


Pas de sapin …

mais à Madytos, on pique une branche d’olivier dans le gâteau de Noël, placé au centre de la table.

Quelques noix, des oranges et des pommes et la voilà toute décorée pour les fêtes.

Tradition oblige : on lève alors la table par trois fois en disant:

Table de la Dame, Table de la Vierge Marie,

Le Christ est né, que tout le monde soit dans la joie.


Le gâteau et la branche demeurent au centre de la table jusqu’à l’Epiphanie

… où on peut alors couper le gâteau.


En Grèce, la ménagère n’oublie jamais de marquer le pain de Noël

en imprimant sa main sur la pâte avant de le faire cuire

pour montrer aux enfants que Jésus a marqué ce pain en ce jour béni.


Noël et le Nouvel An se transforment en coutumes et superstitions toutes aussi savoureuses les unes que les autres.

Le Père Noël n’habite pas ce pays de soleil

mais a tendu sa hotte à Saint-Basile, philanthrope de l’Asie Mineure sous l’Empire byzantin qui, à la veille de la nouvelle année, distribue aux enfants sages des cadeaux et des friandises.

Puisqu’il n’y a pas de sapin, ni de bas accrochés au manteau de la cheminée, St-Basile les place tout simplement au coin du foyer ou sur la table du festin.

Dans les régions rurales, le pain est façonné en forme d’animaux, vache, mouton, etc. et un pain est spécialement déchiqueté et donné au bétail par la fille aînée de la maison.

Le Temps des Fêtes en Grèce s’effectue dans la sobriété.

Iles gorgées de soleil où l’homme doit travailler en étroite collaboration avec la nature pour apporter sur la table sa ration quotidienne, il ne faut pas grand chose pour égayer le décor. Par exemple, à Lemnos, le centre de table est composé de pommes grenades et de miel.

La table est frugale. Si on emprunte la tradition de la dinde aux pays du nord, on la farce différemment à la viande, aux tomates et aux baies.

A Noël comme au Nouvel An, les petits fours prennent la vedette, pâtisserie ovale et dodue que l’on offre aux amis, aux voisins dans une sentiment de partage, les Melomakaronas tout juteux de miel et les Kourabiedes habillés de sucre glace.


VOTRE NOEL A LA GRECQUE ?

Au Nouvel an, n’oubliez pas de truffer votre gâteau d’une pièce d’or ou d’argent.

À Smyrne, on pose au tampon l’empreinte de l’aigle de Byzance.

NOEL AUX USA

The 2001 National Christmas Tree took on patriotic colors in the wake of the Sept. 11 terror attacks
The 2001 National Christmas Tree took on patriotic colors in the wake of the Sept. 11 terror attacks




Noël est une grande fête populaire aux Etats Unis. Les étrangers qui sont venus s’installer dans ce pays ont tous apporté leurs traditions.

Toute la famille participe à la décoration de la maison. On suspend des grandes chaussettes près de la cheminée. On expose les cartes de Noël sur les murs. On prépare des guirlandes de pop corn.

On accroche dans le sapin des petites cannes en sucre rouge et blanc.

La boite aux lettres est pleine de cartes de Noël envoyées par les amis et la famille.

Les maisons et les arbres sont décorées avec des guirlandes électriques.

A Noël les enfants chantent dans les rues et reçoivent un peu d’argent.

Aux Etats Unis, le Père Noël tout habillé de rouge s’appelle Sant Claus.


La dinde que l’on consomme dans de nombreux pays à Noël, a été découverte par les conquérants espagnols aux Etats Unis.

C’est donc ici un plat traditionnel à l’honneur pour le « Christmas dinner » le 25 décembre, mais également pour Thanksgiving quelques semaines auparavant. Beaucoup de familles dégustent alors pour le repas de Noël une belle pièce de boeuf comme plat principal.


A la Maison Blanche, on déguste le « Gâteau du Président », une recette vieille de plus de 2 siècles, une tradition qui remonte à Abraham Lincoln et qu’on ne retrouve nulle part ailleurs.

Si les habitudes culinaires, sont plus que variées, en revanche, d’est en ouest, la maîtresse de maison prépare, dans un grand bol de verre, le traditionnel Egg Nog, ce breuvage riche et épais parfumé au rhum, parfois rehaussé de cannelle ou de muscade que l’on offre dans de petites tasses de verre en signe de bienvenue à tous les invités. Dans les grands hôtels, dans le hall d’entrée, le Egg Nog trône sur une nappe blanche près du sapin illuminé et rempli de sa chaleur le coeur de tous les clients.



En Finlande

La veille de Noël, les petits finlandais sont très occupés. Le matin ils partent en traîneau couper le sapin et l’après midi ils le décorent. La légende, dit que le Père Noël est originaire de la Laponie, une région située au nord de la Norvège, de la Suède et de la Finlande. En Laponie, le Père Noël reçoit 500 000 lettres par an.

Le 24 décembre, on allume des bougies sur les tombes.

20 jours après Noël, le sapin est enlevé de la maison.



En France

Plusieurs jours avant Noël, les villes et les villages de France prennent un air de fête. On décore la façade des mairies. On dresse un immense sapin sur les grandes places. Les rues principales et les arbres sont recouverts de guirlandes lumineuses.

Les grands magasins font de très belles vitrines ou certains mettent en scène des automates.

Les enfants se font photographier en compagnie du Père Noël.

Les écoles maternelles décorent leurs classes.

Le 24 au soir les familles font un dîner de réveillon composé de mets savoureux tels que des huîtres et du foie gras. Les plus pratiquants vont ensuite en famille à la messe de minuit.

Le Père Noël vient déposer les cadeaux pendant la nuit et les enfants les découvrent le matin de Noël au pied su sapin.

Le jour de Noël, ils se rassemblent en famille autour de la table de Noël. Le repas de Noël est souvent composé d’une dinde ou d’un chapon rôti et se termine par une bûche glacée ou en gâteau.

En Provence, dans certaines églises du  bord de la mer, à la fin de la messe de minuit, une procession de pêcheurs et de poissonniers déposent au pied de l’hôtel un panier rempli de poissons, en signe d’affection et de reconnaissance envers le petit Jésus.

La tradition veut que le repas du réveillon se termine  par treize desserts qui symbolisent le Christ et les douze apôtres. Ces desserts rassemblent tous les fruits et les confiseries de la région.



En Grèce

En ce temps des Fêtes le pays de St-Basile fleure bon le miel et l’olivier.

Sur cette Mer Egée parsemée d’îles blanches et bleues, Noël et le Nouvel An se transforment en coutumes et superstitions toutes aussi savoureuses les unes que les autres. Le Père Noël n’habite pas ce pays de soleil mais a tendu sa hotte à Saint-Basile, philanthrope de l’Asie Mineure sous l’Empire byzantin qui, à la veille de la nouvelle année, distribue aux enfants sages des cadeaux et des friandises.

Puisqu’il n’y a pas de sapin, ni de bas accrochés au manteau de la cheminée, St-Basile les place tout simplement au coin du foyer ou sur la table du festin.

En Grèce, la ménagère n’oublie jamais de marquer le pain de Noël en imprimant sa main sur la pâte avant de le faire cuire pour montrer aux enfants que Jésus a marqué ce pain en ce jour béni.

Dans les régions rurales, le pain est façonné en forme d’animaux, vache, mouton, etc. et un pain est spécialement déchiqueté et donné au bétail par la fille aînée de la maison.

Le Temps des Fêtes en Grèce s’effectue dans la sobriété. Iles gorgées de soleil où l’homme doit travailler en étroite collaboration avec la nature pour apporter sur la table sa ration quotidienne, il ne faut pas grand chose pour égayer le décor. Par exemple, à Lemnos, le centre de table est composé de pommes grenades et de miel.

La table est frugale. Si on emprunte la tradition de la dinde aux pays du nord, on la farce différemment à la viande, aux tomates et aux baies.

A Noël comme au Nouvel An, les petits fours prennent la vedette, pâtisserie ovale et dodue que l’on offre aux amis, aux voisins dans une sentiment de partage, les Melomakaronas tout juteux de miel et les Kourabiedes habillés de sucre glace.


Au Nouvel an, n’oubliez pas de truffer votre gâteau d’une pièce d’or ou d’argent. À Smyrne, on pose au tampon l’empreinte de l’aigle de Byzance.


Pas de sapin … mais à Madytos, on pique une branche d’olivier dans le gâteau de Noël, placé au centre de la table. Quelques noix, des oranges et des pommes et la voilà toute décorée pour les fêtes. Tradition oblige : on lève alors la table par trois fois en disant: Table de la Dame, Table de la Vierge Marie, Le Christ est né, que tout le monde soit dans la joie. Le gâteau et la branche demeurent au centre de la table jusqu’à l’Epiphanie … où on peut alors couper le gâteau.



En Irlande

Les fêtes de Noël commencent douze jours avant Noël. On appelle cette période « little Christmas », c’est à dire « petit Noël ».

Une bougie est déposée sur le rebord de la fenêtre le jour de Noël.

Avant de partir pour la messe on laisse un verre de whisky pour le Père Noël est des carottes pour les rennes.

Les cadeaux sont ouverts le jour de Noël. Le repas de Noël a lieu dans l’après midi vers deux ou trois heures.

Le lendemain de Noël, le 26 décembre, est encore un jour de fête : c’est « Stephen’s days ». De nombreux irlandais assistent à des courses de chevaux et font des paris, tandis que d’autres chantent dans les rues.

A la campagne, de jeunes garçons, les « wren boys », habillés avec de vieux vêtements, chantent et font de la musique. Ils vont ainsi de maison en maison réclamer quelques pièces de monnaie.



En Islande

Comme dans tous les pays chrétiens, Noël est la fête des enfants. Elle se termine la nuit des Rois mages, le 6 janvier pendant laquelle on chante et on danse autour de grands feux.

Noël se dit « Jol » en islandais. Les « Jolasneinar » sont des petits lutins de Noël. Ils sont treize et ont chacun un nom qui révèle leur personnalité. Ces lutins, sont les enfants de Gryla, une créature monstrueuse à trois têtes.

Gryla portait une barbe et des cornes de chèvre. Son repas préféré était la viande d’enfants méchants qui ne pouvaient lui échapper que s’ils devenaient gentils. Ses enfants ont de drôle de noms comme « Racleur de pot », « Voleur de saucisses », « Celui qui observe par le fenêtre », etc… Ces lutins taquinent les gens et les bêtes, volent, claquent les portes…

Depuis l’apparition du Père Noël, les lutins sont devenus plus gentils et passent leur temps à  préparer les cadeaux pour les enfants sages.


Dès le début du mois de décembre, les enfants déposent une chaussure au bord de la fenêtre. S’ils ont été sages, ils reçoivent un petit cadeau du Père Noël. S’ils n’ont pas été sages, ils reçoivent une pomme de terre.



En Italie

Les traditions de Noël varient d’une région à l’autre et les petits italiens ne reçoivent pas tous leurs jouets en même temps.

Dans certaines régions du nord de l’Italie, c’est le Père Noël, « Babo Natale » ou le Petit Jésus, « Gesu Bambino » qui apportent les cadeaux le 25 décembre. Ailleurs, c’est Sainte Lucie, le 13 décembre.

A Rome, la capitale, c’est « la Befana » qui apporte les jouets le jour des Rois. La Befana est une sorcière âgée, mais très gentille. Elle se déplace sur son balai et passe par les cheminées pour distribuer les cadeaux.

Ces temps de fêtes fleurent bon la boulangerie, la pâte d’amande et les fruits confits.

Le plus traditionnel des gâteaux italiens, est le moelleux Panettone sucré et parsemé de délicieux petits fruits: raisins, fruits confits, surtout des agrumes. Il a vu le jour à Milan vers 1490; rapidement on l’adopta dans toute l’Italie, des Alpes à la Sicile. Les légendes abondent sur l’origine du Panettone. La plus populaire est celle du jeune aristocrate qui s’éprit de la fille d’un pâtissier nommé Toni. Pour impressionner le père de sa bien-aimée, le jeune homme se fit passer pour un apprenti pâtissier et inventa un pain extraordinaire, sucré, en forme de dôme et d’une finesse peu commune. Ce nouveau pain aux fruits connu un énorme succès; les gens affluaient à la boulangerie pour acheter le magnifique Pan de Toni.


A Milan, les hommes d’affaires prirent l’habitude de donner le Panettone en cadeau à leurs clients pour Noël. Pendant longtemps, le Panettone fut considéré comme un luxe réservé à une petite élite.

Les italiens dégustent aussi le Pandoro dont la popularité suit de près celle du Panettone. Le Pandoro ou pain doré est d’origine plus récente et, par le fait même, plus représentatif des goûts du jour. C’est à Vérone, il y a une centaine d’années, alors que les changements de mode privilégiaient les pâtes à levain plus légères aux pâtes d’amandes plus lourdes, que le Pandoro fût fabriqué pour la première fois. Haut, en forme spécifique d’arbre de Noël, il est saupoudré de sucre glace, évocation de neige ou de scintillement d’étoile. De fait, si on le coupe horizontalement, chaque tranche ressemble à une étoile.

Tout comme le Panettone, le Pandoro se savoure tel quel; cependant, traditionnellement, on le nappe de crème ou on l’arrose de sauces au mascarpone, de champagne, de chocolat fondu ou de crème fouettée.


Le Panforte : les friandises traditionnelles proviennent souvent de régions spécifiques d’ Italie. Un exemple classique, le Panforte ou pain fort était, à l’origine, une friandise de Sienne, enToscane; sa popularité s’est étendue sur toute l’Italie. On raconte qu’en 1205, les serfs et les paysans du couvent de Montecellesi étaient obligés d’apporter aux religieuses des gâteaux au miel et aux épices en guise de recensement. Ces gâteaux étaient d’un tel délice que bien vite ils tombèrent entre les mains des laïques.

Le Panforte est rond, composé d’amandes fraîches, fruits confits, surtout des agrumes, des épices et du miel. On peut le servir avec une gamme de vins mais en Italie, c’est au Vin Santo que va la préférence. Ce vin sucré de raisins était, à une certaine époque, produit par les monastères toscans.

Les Ricciarelli sont populaires depuis des siècles. Comme toutes les pâtes d’amandes et les sucreries, on l’appelait massepain. Des documents de la Renaissance nous décrivent de somptueux banquets en France et en Italie, où l’on servait des Ricciarelli. De nos jours, ces biscuits fins en forme de diamants sont toujours grandement appréciés. Ils sont composés d’amandes entières fraîches que l’on broie avant de les mélanger avec du sucre et du miel, les Ricciarelli sont soit blancs, recouverts de sucre glace, soit nappés de chocolat fin.


Source : Joyeux Noël


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