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Le sang de la Birmanie aux enchères

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rubisbirmanie.jpgOn connaissait la triste réputation des rubis birmans, extraits dans des conditions de travail « effroyables » selon des mineurs birmans. A la grâce du quotidien officiel New Light of Myanmar, qui de lumière ne fait pas dans l’espoir, on retiendra désormais le mépris ouvert pour les réactions suscitées dans le monde entier, par la répression sanglante de septembre. Le joaillier new-yorkais Tiffany&Co a déjà refusé de vendre des pierres en provenance de Birmanie, tout comme Cartier et Bulgari qui ont suivi le mouvement. L’association professionnelle des Joailliers d’Amérique a d’ailleurs demandé, dans une lettre adressée au Congrès, d’interdire spécifiquement la vente aux Etats-Unis de gemmes extraites dans ce pays. Une action dont l’impact réside plus dans la notoriété des joailliers concernés, que dans les chiffres. On sait en effet que les principaux acheteurs viennent de Chine, d’Inde et de Thaïlande, souvent par la voie de la contrebande pour ce dernier.





Hélène LE, pour www.buddhachannel.tv



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