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Les trois sagesses chinoises — Cyrille J.D. Javary

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En librairie depuis le 2 juin 2010

Chez Albin Michel

Format : 225 mm x 145 mm

256 pages

EAN13 : 9782226207548

Prix : 17.00 €

Le Livre:

Qu’est ce que la religion pour les chinois? La taoisme, le confucianisme et le bouddhisme sont-ils des croyances, des philosophies, des sagesses? A partir de sa connaissance intime de la Chibe, Cyrille Javary nous introduit à la perception qu’ont les Chinois eux-mêmes de leur univers spirituel et nous donne les clefs pour l’appréhender, non plus à partir des catégories occidentales inadéquates, mais à partir des mots chinois eux-mêmes.

Il retrace avec clarté une histoire plurimillénaire de rivalités autant que de dialogues et d’influences. Et surtout, il nous montre ce que ces sagesses ont d’universel.

L’Auteur:

Cyrille J.D. Javary est connu pour sa connaissance étonnante de la Chine, pays dans lequel il s’est renu une cinquantaine de fois. En effet, cet écrivain et sinologue a déjà publié une quizaine d’ouvrages sur la civilisation et la culture chinoise.
Il a surtout été remarqué pour sa traduction du Yi Jing. Il a d’ailleurs fondé en 1985 le centre Djohi, association dédiée à l’étude du Yi Jing.

Il est également l’auteur de Découvrir la pensée chinoise au fil du Yi Jing, Le discours de la tortue, 100 mots pour comprendre les Chinois, et d’un beau livre avec le peintre chinois Fan Zeng, le vieux sage et l’enfant.

Extrait:

Le spectacle de ces temples, de ces moines et de ces moniales, de ces cérémonies, nous conforte finalement dans l’idée qu’au niveau du religieux, les Chinois ne sont finalement pas si différents de nous. Bien sûr, leurs dieux sont bizarres, leurs costumes étranges, leurs chants singuliers, mais cela n’est qu’écume: au-delà des particularités culturelles, la spiritualité humaine n’est-elle pas universelle? Il y a bien une religion des Chinois, et même trois: le taoisme, le confucianisme et le bouddhisme.

Mais n’est-ce pas un peu superficiel de conclure ainsi? N’est-ce pas plaquer une grille familière sur un univers dont l’étrangeté est parfois déconcertante? La réponse se laisse facilement deviner. La Chine est si particulière, si différente de tout ce dont nous avons l’habitude qu’à l’aborder avec les présupposés de notre culture, nous risquons de ne pas percevoir ce qu’elle a d’original ou, pis, de ne pas nous apercevoir que certains fondamentaux qui nous semblent universels – la conception du divin, la signification de la prière, la fonction d’un temple… – n’y tiennent pas du tout la même place et même pour tout dire n’y existent pas.

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