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La population mondiale plus heureuse malgré la crise

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L’ONU vient de publier le « Rapport 2013 du bonheur». Elle conclut que la région la «plus heureuse» reste l’Amérique du Nord, suivie par l’Europe occidentale et l’Amérique latine au coude à coude

Le Danemark arrive en tête des pays les plus heureux.
Le Danemark arrive en tête des pays les plus heureux.

Le bonheur. Un concept naïf au premier abord, d’une complexité tortueuse pour le métaphysicien. Finalement, pourquoi ne pas trancher et choisir l’approche rationnelle? C’est ce que propose l’ONU depuis plus d’un an, qui vient de publier le «World Happiness Report 2013», un rapport annuel qui mesure le bien être des individus, pays par pays.

Concrètement, ce rapport vise à pousser les Etats à prendre en compte ce type de données pour mener à bien des politiques nationales en vue d’un développement plus durable. Il démontre, à travers de nombreux exemples concrets, le succès des gouvernements qui incluent le bonheur dans l’équation. Par exemple, le Royaume-Uni est arrivé à la conclusion que la «ruralité», et les «espaces verts» étaient des facteurs clés du bonheur, ce qui influence ses politiques. La Chine, au contraire, n’a pas mené une telle enquête et a cru améliorer la qualité de vie de sa population grâce à l’exode rurale. En réalité, l’augmentation des salaires n’a pas toujours compensé le stress de la vie urbaine dans les villes chinoises surpeuplées d’après le rapport. Cependant, de telles politiques se heurtent souvent à la réalisation concrète dans des pays souffrant de crises sévères. Le Bhoutan, qui avait inventé l’indice du «bonheur national brut», et qui donnait la priorité au bien être sur la croissance, a fini par abandonner cet indice.

Le problème majeur de cet exercice reste l’aspect méthodologique délicat de la mesure du bonheur… C’est grâce aux efforts concertés des Etats, et de nombreuses organisations telles que l’ONU, mais également l’OCDE ou l’institut américain Gallup, que le rapport a pu être réalisé. L’étude compile des données traditionnelles, telles que le PIB par tête, l’espérance de vie ou encore l’absence de corruption. Mais elle affine également ses mesures avec des données plus subjectives, telles que la liberté d’effectuer des choix de vie ou la générosité. Enfin, l’étude demande aux sondés de distinguer le bonheur appréhendé comme sentiment conjoncturel, et le sentiment global de satisfaction au niveau de l’existence.


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