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Zem — L’écologie d’une mare

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Par Zem

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4 Commentaires

  1. Zem — L’écologie d’une mare
    ha j’aurais dit « la méditation ne dois pas être ego-logique », si j’étais maître Tsé… haha mais ne le suis pas … c’est un degré d’humour sa réponse ou un koan ?

    merci
    Detchen! :))

  2. Zem — L’écologie d’une mare
    Je me permet d’intervenir car je n’ai pas due comprendre. Pour moi, il n’y a pas à agir. Toutes actions est vanité. Ecologie est un mot à la mode mais juste un mot. La nature n’a pas besoin de nous… Vanité encore! Vous dite qu’il n’est pas question de supprimer l’égo.Je pense exactement le contraire mais peut-être me trompe-je?L’égo est facile à supprimer car il n’existe pas. Il est pure invention/illusion. Pourquoi garder, comme vous dite, quelque chose, qui n’existe pas, à sa juste place? Je ne comprend pas!
    Je vous demande pardon mais, pour finir, pourquoi dite-vous que la méditation doit nous amener à agir? C’est très exactement le contraire non?
    Merci de prendre un peu de votre temps pour me répondre.
    Paul

    • Zem — L’écologie d’une mare
      Ah Paul il doit pouvoir y avoir plusieurs compréhensions, Jésus disait « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père » (Jean 14:2)
      L’action est vanité sûrement parce que vous avez la chance de ne pas souffrir, et c’est tant mieux, mais la personne qui souffre ne trouve pas vaine l’action qui lui permet de moins souffrir.
      Si l’ego n’existe pas, qu’y aurait-il à supprimer ? Si vous pensez qu’il faut supprimer l’ego c’est qu’il existe ?
      Enfin la méditation est agir (Roshi Nishijima disait que la méditation est le plus grand des agir) car elle nous amène à prendre conscience de ce que nous sommes, de la souffrance et des moyens de la faire cesser et avec quels moyens. Tels sont les 4 Nobles Vérités du Bouddha. Penser que la nature n’a pas besoin de nous est nous mettre en dehors de la nature, position qui nous a amené aux débordements extrêmes de notre société. La nature a besoin de nous, comme nous avons besoin d’elle, car nous sommes l’un et l’autre et réciproquement ;o) . Ce qui est sûr c’est que la vie est partout et que si l’humain disparaît de terre, la Vie reste la Vie.

      Pour le reste il faudrait voir avec Maître Tsé ou votre enseignant du Dharma le plus proche ;o))

      Merci pour cet échange

      chaleureusement

      Frédéric

      • Zem — L’écologie d’une mare
        Ah cher Frédéric excusez-moi, mais décidément vous ne lisez pas assez attentivement mon propos.
        1) Il y a deux types de compréhensions, le faux et le vrai et rien d’autre. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père = il y a différent niveaux d’incompréhension.
        2) Dire que j’ai la chance de ne pas souffrir c’est bien mal me connaître. Seulement, je sais que mes souffrances sont une chance et une formidable opportunité pour avancer sur la voie. La souffrance est un signe qui nous dit, attention là il y a quelque chose à découvrir. Avec un peu d’honnêteté ont découvre que la souffrance est un guide. Encore faut-il arrêter de se regarder le nombril…
        3) Toutes actions dans le but de moins souffrir est vaine. Certains ne le savent pas et ils souffrent encore plus. Vous dite que la personne qui souffre ne trouve pas vaine l’action qui lui permet de moins souffrir. La personne se rendra compte par elle-même que c’est impossible comme ça ! Sa situation ne changera pas, tout ceci n’est qu’illusion ! La vie est souffrance c’est ainsi et le fait de vouloir fuir la souffrance par une quelconque action ne fait qu’ajouter à la souffrance. Le mieux croyez-moi est de ne rien faire au sens Bouddhiste du terme. La méditation correcte est de ne pas agir. Telle est la véritable action, (le plus grand des agir)
        4) Oui Frédéric, je le confirme. L’égo n’existe pas. Ce qu’il y a à supprimer c’est notre ignorance de cela justement.
        5) Frédéric, ai-je dit qu’il fallait se maintenir en dehors de la nature ? J’ai juste essayé de dire que la nature sans nous s’en sortirait bien mieux qu’avec nous. Ce n’est pas difficile à voir je crois. Et je maintiens que nous avons bien plus besoin de la nature qu’elle n’a besoin de nous.
        Je vous prie de m’excuser si mes explications ne sont pas claires. J’apprécie vos commentaires et fais le vœu de vous retrouver régulièrement ici.
        Je souhaite vous donner quelques informations me concernant. J’ai bientôt 55 ans. Je vis depuis 3 ans en Indonésie. J’ai découvert l’enseignement du Bouddha vers l’âge de 35 ans. J’étais alors à la recherche de vraies réponses à mes questions existentielles. J’ai été baptisé étant enfant et suis allé à la messe et ai suivi le catéchisme durant mon enfance mais je n’ai jamais pu obtenir de réponses pouvant satisfaire ma soiffe de vérité. Puis un jour, un livre est arrivé entre mes mains et ça a fait toute la différence. Je n’ai pas d’enseignant du Dharma. Je suis mon maître intérieur simplement. J’ai pris refuge en 2001 car à l’époque que jugeais cela nécessaire.
        Au plaisir de vous lire.
        Paul

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