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Paul McCartney en désaccord avec le Dalai Lama à propos de la viande

13 février 2011, 13:01, par Mira

Malheureusement l’homme de Néanderthal à disparu de la surface de la planète suite à une période de glaciation et peut-être pour avoir (faute de fruits de légumes et de racines) manger trop de viande....! L’ignorance est grande dans ce domaine de la part de la médecine et des religions officielles. Pourtant de grands savants se sont penché sur la question : Que doit manger l’être humain, quelle est sa nourriture idéale pour qu’il reste en bonne santé jusqu’à 100 ans et plus. Le célèbre professeur CUVIER inventeur de la paléontologie moderne et de l’anatomie comparée. Seulement à la vue d’un squelette il pouvait dire ce qu’un type d’animal mangeait en suivant simplement les lois de la nature. D’après sa constitution physiologique (dentition, estomac, intestins, mains, sabots ou griffes, etc.) tout le monde trouve normal qu’un lion dévore de la viande, qu’une poule picore des graines et qu’une vache broute de l’herbe mais peu de gens comprennent que l’humain doit être rangé dans la catégorie des végétaliens. Il n’est en aucune façon constitué organiquement pour se nourrir de viande car il ne possède ni crocs, ni griffes, ni estomac contenant beaucoup d’acide (pour dissoudre les protéines concentrées) ni un intestin cour pour chasser rapidement les fermentations, ni une sécrétion d’uricase pour éliminer l’acide urique et la transformer en ammoniaque (d’où l’odeur de l’urine des chats et chiens).
Donnons la parole à Herbert SHELTON (docteur en philosophie) dans son livre "L’Alimentation Supérieure" au chapitre "La viande est un aliment de second ordre" : DARWIN réprouve les carnivores : Il ne faut pas s’étonner que le taux de mortalité infantile soit élevé chez les carnivores, et qu’ils soient peu nombreux en dépit des naissances répétées. Leurs habitudes de prédateur les rendent inaptes à la survie. Darwin a laissé entendre qu’ils auraient de meilleures chances de survivre s’ils étaient moins carnivores et que leur tendance à l’extinction pourrait dépendre de « leur manque de conformité au principe de l’influence primordiale des relations entre les organismes dans la lutte pour la survie ». C’est au fond le principe de la symbiose qui fut plus tard développé par Herman Reinheimer en Angleterre. S’appuyant sur les idées de Darwin, Reinheinier déclare que « pour avoir négligé leur alimentation, les prédateurs, en allant à l’encontre des lois cosmiques fondamentales et sacrées de l’assimilation et de la division du travail, se laissent aller de plus en plus à la morbidité et au parasitisme ». Je suis d’accord lorsqu’il dit que les insectivores, les carnivores, les parasites, les cannibales, les saprophytes et tous les autres animaux et plantes de prédation sont des types pathologiques. Ils ne sont pas des sujets normaux ; ils sont tous victimes de dégénérescence et voués à l’extinction.
Cette opinion est diamétralement opposée à celle du professeur de zoologie qui, opportuniste de profession, prend plaisir à décrire le carnivore comme un être normal et en pleine santé, ce qui lui permet de justifier nos propres habitudes de carnivore. Quelqu’un pourrait-il nous expliquer pourquoi l’homme a choisi d’imiter le moins vertueux des animaux, le carnivore ? Nos biologistes carnivores continuent d’encenser les dieux du gaspillage. Beaucoup trop de « scientifiques » préfèrent se ranger du côté de la majorité (ou du côté des brasseurs d’affaires) et défendre les opinions conventionnelles (ou les intérêts privés), plutôt que se ranger du côté de la vérité. C’est ainsi qu’ils assurent leur popularité et leurs revenus.
La viande est un aliment de second ordre :
La plupart des viandes manquent de minéraux et de vitamines, elles sont aussi pratiquement dépourvues d’hydrates de carbone. Leurs graisses, comme la plupart des graisses animales, sont considérées inférieures même par les défenseurs de l’alimentation carnée. Le seul argument en leur faveur repose sur leur richesse en protéines complètes. On prétend que les protéines de la viande sont supérieures aux protéines végétales, et qu’il faut donc préférer la viande aux aliments végétaux. On dit même, en se référant à certaines expériences récemment faites sur des animaux, que les protéines animales sont absolument indispensables à l’homme... L’Hygiéniste est d’une opinion tout à fait contraire.
Nous croyons que les viandes et leurs sucs sont au mieux des aliments de second ordre. Le sérum et les protéines toutes prêtes des autres animaux représentent un danger. C’est une nécessité biologique d’élaborer nos propres protéines à partir de composés simples et de ne pas s’encombrer des protéines des autres animaux. En adoptant une alimentation de prédateur, qui a de nombreuses conséquences pathologiques évidentes, nous risquons d’appauvrir notre protoplasme cellulaire au lieu de l’enrichir. On a démontré que les réactions des protéines du carnivore différent de celles des protéines de l’herbivore ; ces dernières ont un plus grand pouvoir de synthèse et de défense. Il est bien vrai que les viandes et les autres aliments d’origine animale retiennent certaines des énergies résiduelles qui viennent de la plante, mais elles sont mélangées à d’autres substances incertaines et souvent dangereuses (toxiques) qui troublent et détériorent les valeurs primordiales héritées de la plante.
Les symptômes anaphylactiques qui suivent si souvent l’absorption de certaines substances toxiques démontrent clairement que nous ne devons pas les assimiler. La nature, en rejetant certaines protéines, surtout animales, s’efforce de préserver la stabilité de l’espèce et de protéger la santé de l’individu. L’allergie et l’anaphylaxie, loin d’être des phénomènes mystérieux, sont en réalité les conséquences d’un empoisonnement prolongé de l’organisme par l’abus d’aliments riches en protéines ou par l’absorption de mauvaises protéines.
En dépit du fait qu’on peut prétendre couramment que les protéines animales sont plus faciles à digérer et plus assimilables que les protéines végétales, le phénomène de l’anaphylaxie, qui suit souvent l’ingestion de diverses protéines animales, nous laisse plutôt croire que notre système digestif n’est pas organisé pour digérer les protéines complexes (du règne animal) et que les protéines simples du règne végétal sont mieux adaptées aux capacités de digestion de l’homme.
Selon moi, l’anaphylaxie ou l’allergie aux protéines sont des empoisonnements causés par l’absorption de protéines qui ne sont pas complètement digérées. Ainsi, elles ne sont pas réduites en acides aminés, mais sont absorbées sous une forme plus complexe et, par conséquent, elles sont toxiques. Les acides aminés ne sont pas toxiques et ne devraient donc pas donner lieu à des phénomènes anaphylactiques, (augmentation de la sensibilité de l’organisme à une substance toxique par l’injection de cette substance).
Il est curieux que les carnivores insistent sur le fait que la viande est une source de force supérieure aux aliments végétaux, alors qu’ils se limitent à la viande rouge des muscles qui est indubitablement un aliment insuffisant. Elle est insuffisante, et le devient encore plus après avoir été bouillie, grillée, rôtie, frite ou de toutes autres façons « apprêtée » par des cuisiniers. Elle est insuffisante à cause des pertes qu’elle subit durant la cuisson et à cause des changements qui résultent de l’entreposage. Elle est contaminée par des matières en putréfaction en plus du fait qu’elle contient les déchets métaboliques normaux qui se trouvent dans les tissus de l’animal au moment de sa mort.
Non seulement le véritable carnivore mange le corps entier de sa proie et boit son sang, mais il le mange cru, sinon il mourrait des carences de son alimentation, les éléments les plus nutritifs de l’animal mort se trouvant dans le sang, les os, la moelle et les glandes. Malgré tout, le carnassier est forcé de compléter son régime de viande en consommant de temps à autre des aliments d’origine végétale. Si vous insistez pour manger de la viande, pourquoi ne pas observer les carnivores et faire comme eux ; la manger crue et sans la mélanger à d’autres aliments. Les animaux ne prennent jamais de pain ou de pomme de terre au four avec leur viande. Ils évitent ainsi une indigestion qui ne manquerait pas de suivre une telle combinaison d’aliments incompatibles.
Nous savons que la chair des animaux ne nous est pas nécessaire ; que les viandes ne sont pas nos meilleures sources de protéines et de graisses ; que tout ce que nous apporte la viande, à part ses déchets, ses parties malades et ses matières en putréfaction, peut nous être fourni, dans un meilleur état et plus facilement assimilable par bien d’autres aliments, spécialement les noix.
La forme splendide des végétariens octogénaires et nonagénaires suffit pour manifester notre méfiance envers la « science », qui proclame effrontément la supériorité et la nécessité des viandes.
Il suffit de jeter un coup d’oeil autour de nous pour voir les animaux les plus sagaces, les plus forts, les plus utiles, les plus beaux ; ceux qui vivent le plus longtemps ne sont pas des carnivores ; les écureuils, les lapins, les éléphants, les moutons, les vaches, les chevaux et bien d’autres ; par contre, les animaux qui ne semblent vivre que pour faire le mal et dévorer sont des carnivores : les félins (le chat domestique, le léopard, le tigre, le lion), les rats, les souris, les hyènes et tous les autres tueurs. C’est avec ces derniers que nos biologistes « opportunistes » voudraient qu’on s’associe.

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