Buddhachannel : le portail du bouddhisme dans le monde

Dans la même rubrique

2012年11月27日,   Buddhachannel 中文

鱼香烘蛋

29 décembre 2010

La Cannelle

29 décembre 2010

Du cru, du cuit et du céleri

Sondage


Voter Que faire de son égo ?








tnh-bc-boutique


zen-bc-boutique


lhamo-bc-boutique


dl-bc-boutique


gargantua-bc-boutique


"Je voudrais devenir végétarien mais j’aime trop la viande, que faire ?"

mardi 7 juillet 2009

Langues :

Bonjour,

JPEG - 7.1 ko
"Je voudrais devenir végétarien mais j’aime trop la viande"

Un petit bonhomme désarmant de sincérité m’a un jour posé cette question, à laquelle je n’ai su répondre.

Auriez vous des conseils à lui donner, pour commencer ce régime respectueux de toute vie animale ?

Merci à tous pour votre participation, je transmets à mon petit bonhomme, le lien vers cet article, afin qu’il puisse lire vos réactions.

Bien bonne journée à vous tous


Pastille


modération à priori

Ce forum est modéré à priori : votre contribution n'apparaîtra qu'après avoir été validée par un administrateur du site.

Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

Qui êtes-vous ? (optionnel)

19 Messages de forum

  • Quelques petites idées à essayer :
    - commencer en décidant de ne pas manger de viande un jour par semaine, puis deux, puis trois...
    - apprendre à cuisiner végétarien ; il y a d’excellentes recettes faciles à faire,
    - penser aux animaux que l’on mange ; aimerait-on les tuer et les dépecer soi-même ?
    - pratiquer la méditation du metta-bhavana, le développement de la bienveillance. Dans la dernière étape de cette méditation, on étend le désir de bonheur à tous les êtres, y compris les animaux.
    - plus radical, aller visiter un abattoir...

    Répondre à ce message

  • - Penser à l’agneau et au petit veau séparés de leurs mères pour être servi dans une assiette.
    - Penser à la peur qui envahit l’animal à la vue et l’odeur du sang de ses congénères abattus avant lui. etc.
    Je suis dans le même cas que vous. Mon côté animal réclame de la viande en nourriture, mais dans le même temps, ma tête et mon cœur sont en révolte.

    Répondre à ce message

  • Comme pour beaucoup de choses, je pense que devenir végétarien doit avant tout être une compréhension profonde (je parle bien sûr de ma seule expérience), la méditation a été le moyen le plus direct et vrai, et le passage de carnivore assidu à végétarien s’est fait sans étape intermédiaire simplement comme une "révélation", une évidence.

    Si je devais poser une phrase sur mes débuts de vie végétarienne ce serait : "que l’on tue le moins possible d’êtres vivants pour "moi", et la première souffrance, celle qui m’a immédiatement apparu, fut celle qui se trouvait dans mon assiette à chaque repas. En espérant que cela puisse vous aider. Amicalement Jerome

    Répondre à ce message

  • Bonjour à tous,

    Je trouve que chaque "solution" exposée ici est très intéressante et je vous remercie pour ces pistes qui peuvent servir à chacun.
    Je voulais juste préciser une petite chose. On parle toujours de sauvegarder la vie animale. Mais personne ne parle de la vie végétale. Les légumes, les fruits, les céréales, les légumineuses que nous mangeons naissent, grandissent et vivent pleinement sur notre planète. Ils ont des sensations, des émotions. Certes peut être pas aussi proches de nos sensations et émotions, mais je suis certain que la souffrance peut les atteindre.

    Je ne dis pas ça pour arrêter de manger des végétaux.
    Nous avons besoin de manger pour vivre.
    Mais une petite pensée de bonheur et de remerciement pour cette plante (ou cet animal), pour cette nature qui nous offre de pouvoir manger à notre faim et en conscience.

    Comme le disait un éditorial sur Buddhachannel il y a peu, certain pensent que les aliments les plus adaptés sont les espèces les plus lointaines au niveau génétique de l’être humain. Les végétaux sont donc l’idéal. Mais rien n’empêche cette pensée de remerciement pour la nature.

    Merci à tous
    Très belle continuation sur la voie
    Ilam

    Répondre à ce message

  • Bjr à tous, je serais très intéressée par vos témoignages concernant votre passage au végétarisme. Comment s’est-il opéré ? Avez-vous eu une révélation soudaine ou bien cela s’est-il fait progressivement ? Merci pour vos réponses

    Répondre à ce message

  • essayer de manger le moins de viande possible est une bonne idée surtout pour la santé du corps mais pour ce qui est de protéger la vie je reste sceptique car la culture des fruits et des légumes tuent énormément d’animaux aussi mais beaucoup de personnes n’en ont pas conscience Tuer un boeuf pour se nourrir enlève 1 vie (si on ne compte pas les bactéries et les cellules vivantes internes)et peut nourrir plusieurs personnes mais combien d’insectes et autres espèces d’animaux meurent quand on cultive du riz, qu’on moissonne du blé, qu’on vendange du raisin ou autre !!!!!!!!! Enormément mais cela ne choque personne car ces animaux ne passent pas par un abattoir !!!!!!!! Je voudrais aussi dire que je vois beaucoup de personnes qui se disent végétariens et qui portent des chaussures ou des vetements en cuir. Sauvegardons la vie du mieux que nous pouvons.............

    Répondre à ce message

    • Bonjour Yoda 13, savez-vous combien de litres d’eau, de kilo de fourrage sont utilisés pour l’élévage d’un boeuf ? Combien d’hectares de forêt sont détruits (donc d’animaux) pour permettre l’extension de l’élevage ? Si nous devions tomber dans le petit jeu de la comparaison, je pense que l’élevage de bovins est encore très très loin devant en terme de destruction "co-latérale"…

      Amicalement

      Répondre à ce message

  • La nature veut que nous tuions pour nous nourrir. Et que nous récupérions les peaux des bêtes pour nous tenir chaud. Rien de choquant à cela. Ce qui l’est en revanche, c’est de prolonger la souffrance d’un être par gourmandise, et pire encore, pour coller aux standards de la mode. N’oublions pas qu’à notre stade, nous ne pouvons viser l’éradication totale de la souffrance (ce serait présomptueux et hypocrite) mais il nous est tout à fait possible de tendre vers la création de moins de souffrance.

    Répondre à ce message

    • Ma pauvre Anick, mais qu’est-ce que vous racontez-là ? Vous vivez dans une caverne ou quoi ?! Moi je suis heureux d’être végan, c’est tellement facile et en concordance avec le Dharma. "Rien de choquant à cela", avancez-vous, j’ose espérer que vous ne prétendez pas suivre la voie du bodhisattva !...

      Répondre à ce message

      • Bonjour, je ne suis effectivement pas bouddhiste, au sens où vous l’entendez. Je ne suis d’ailleurs rien du tout. Si vous vouliez rester à 100% sur la voie du bodhisattva, c’est vous qui devriez vivre dans une caverne... Comment se fait-il que les donneurs de leçons soient toujours les plus radicaux ? Vous est-il impossible d’admettre que tous, autant que nous sommes, créons de la souffrance (même sans le savoir) ? Certains végétariens ne s’empêchent nullement l’usage de Iphone ou mobiles assimilés qui polluent la planète, de même que certains "carnivores" s’entendent pour préserver à la hauteur de leur possible, la biodiversité. Le monde n’est ni tout blanc, ni tout noir, il faut l’accepter. Et avoir l’humilité d’accepter notre propre imperfection.

        Répondre à ce message

        • Chère Anick, je souris à vous lire car bouddhiste pratiquant, je suis aussi militant dans plein d’associations écolos etc.Vos arguments clichés me sont connus depuis belle lurette !Quand vous dites "La nature veut que nous tuions pour nous nourrir", c’est vous qui faites preuve de radicalité et de subjectivité, n’inversons pas les rôles et ne généralisez pas votre façon de vivre ! Pour info, le but du Bodhisattva nécessite ipso facto une vie sociale et non en marge.Ce que je vous dit n’est pas de moi mais n’importe quel maître le ressasse depuis toujours, prenez vous-en donc à eux, si vous ne me croyez pas !... Le véganisme est très simple et s’avère le mode de vie le plus éthique, intéressez vous-y svp !

          Répondre à ce message

  • alors il est tres possible , il faudra y metre son coeur , sa volonté mais surtout son envie. en revanche, je te conseille de manger de la salade de chevre parce que ça comble le vide qui te manque car le fromage de chevre vient d’un animal qui fait partit du monde de la viande. j’espere t’avoir aidé mais surtout surtout surtout surtoot surtout souviens-toi que etre vegetarien est LA MEILLEURE CHOSE POUR LA PLANETE ; PEACE AND LOVE

    Répondre à ce message

  • je suis dans le meme as que toi , il est au debt tres dur de supporter cela mais j’y suis parvenue grace a dieu.je pesais 50 kilos et ’en pese enfin 36 , j’en suis ellement heureuse et cette salade de chevre tellement gouluante que j’en suis totalement chevre !etre vegetarien ce n’est certes pas facile mais tellement fascinant et interessant que je te conseille vivement de le devenir et de surmonter ton mal de viande ! ps : veux-tu me rencontrer pour en parler autour d’une bonne salade de chevre sur une petite table ensoleillée. A+

    Répondre à ce message

  • Personnellement, je déconseille fermement aux enfants d’être végétariens.

    Le végétarisme est évidemment important, mais l’imposer à un enfant, hors d’une tradition végétarienne (Inde, Japon, etc.), me semble très risqué pour lé développement normal de l’enfant.

    Ce choix devra s’imposer de lui-même à l’âge adulte. Ou pas.

    Répondre à ce message

    • Concernant le goût, le palais évolue. Le goût de la viande et du sang peuvent sembler répugnants après une éducation graduelle à d’autres saveurs, d’autres odeurs, d’autres plaisirs.

      Quant à la santé, on peut considérer que le végétarisme et le véganisme sont testés depuis des siècles sur des humains. Ce critère, à condition d’avoir une alimentation maîtrisée et contrôlée, ne peut pas rentrer en ligne de compte.

      Pour la liberté, le végétarisme, véganisme sont des applications de la non violence, de la compassion. Pas plus que l’on ne peut imposer à quelqu’un d’atteindre l’éveil, on ne peut imposer à quelqu’un de cesser de manger des animaux, par amour ou par respect.

      Certains carnistes revendiquent la liberté de choix. Mais est-il juste de se fonder sur une valeur de liberté quand la conséquence de cette liberté implique l’esclavage, la torture, le meurtre d’êtres sensibles ? Et en conséquence, en corrompant ainsi cette valeur de liberté, puisqu’en l’assimilant au plaisir et au déni, ne devient-on pas soi-même un esclave ? N’est-ce pas donc la liberté d’être esclave que l’on revendique ainsi ?

      La Californie vient d’interdire le foie gras. C’est le premier état du monde à le faire. Est-ce un abus de pouvoir ou l’affirmation d’un état libre ?

      Répondre à ce message