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Le Sutra du Lotus

mardi 8 décembre 2015

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Le Sūtra du Lotus est un sûtra très populaire dans le bouddhisme mahāyāna. Constituant important de beaucoup d’écoles mahayanistes, il est le corpus fondamental des écoles bouddhistes T’ien t’ai en Chine, ainsi que Tendai et Nichiren au Japon.

Le texte apparait pour la première fois plusieurs siècles après la mort du Bouddha. Selon le traducteur Burton Watson, le Sūtra du Lotus pourrait avoir été à l’origine écrit dans un dialecte prâkrit avant d’être plus tard traduit en sanskrit pour lui accorder une plus grande respectabilité.

Bien qu’il y ait probablement eu plusieurs traductions en chinois de ce sûtra, on a conservé la trace de seulement six d’entre elles dont trois ont été conservées. Le Sūtra du Lotus fut d’abord traduit en chinois par Dharmaraksha en 286 avant d’être re-traduit en sept fascicules par Kumārajīva en 406.

La première traduction en français fut faite en 1840 et publiée en 1852, par Eugène Burnouf à partir d’une version sanskrite primitive pourtant postérieure aux versions chinoises. Il fut le premier à le traduire dans une langue occidentale. La première traduction anglaise fut faite en 1884 par Hendrick Kern toujours à partir du texte sanskrit. D’autres traductions anglaises furent faites par Leon Hurvitz, Burton Watson, et d’autres traducteurs à partir du sanskrit ou du chinois.

Certaines sources considèrent que le Sūtra du Lotus possède un prologue et un épilogue et que ceux-ci sont respectivement le Sūtra aux sens infinis (Muryogui Kyō en japonais) et le Sūtra de la méditation sur la dignité de celui qui cherche l’illumination (Fugen Kyō en japonais).

Le titre sanscrit est Saddharmapundarīka-sūtram. Il a été traduit en chinois par Miàofǎ Liánhuā Jīng (妙法蓮華經) , Myobeop Yeonhwa Kyong en coréen et Myōhō Renge Kyō en japonais. Le titre chinois est généralement abrégé en Fǎhuā Jī (法華經), ou Hokkekyō en japonais.

Bibliographie

Le Lotus de la bonne loi, traduit du sanskrit par Eugène Burnouf (Paris, Imprimerie Nationale, 1852. Réédition : A. Maisonneuve, Paris, 1973)
The Lotus Sutra, traduit du chinois (Kumārajīva) par Burton Watson (Columbia University Press, 1993)
Le Sûtra du lotus, traduit du chinois (Kumārajīva) par Jean-Noël Robert (Fayard, 1997)
Le Sûtra du Lotus, version française de la traduction du chinois (Kumārajīva) de Burton Watson (Les Indes savantes, 2007)
Bouddhisme, premier millénaire, Daisaku Ikeda (Editions du Rocher, 1985)
Le Bouddhisme en Chine, Daisaku Ikeda (Editions du Rocher, 1986)

- Wikipedia

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