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Muhammad YUNUS : "Pour moi, les pauvres sont comme des bonsaïs"

mardi 10 février 2009

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« Pour moi, les pauvres sont comme des bonsaïs »

Muhammad YUNUS, Prix Nobel de la Paix.


Pour moi, les pauvres sont comme des bonsaïs. Si vous plantez la meilleure semence du plus grand des arbres dans un pot de fleurs, vous obtiendrez une réplique de cet arbre haute de quelques centimètres.

Ce n’est pas la semence qui pose problème :
c’est le terrain qui ne convient pas.
Les pauvres sont des hommes-bonsaïs.
Il n’y a rien de mauvais dans leurs origines.
La société ne leur a simplement pas donné ce dont ils auraient eu besoin pour se développer.
Pour sortir les pauvres de la pauvreté, il faut créer un environnement favorable.
Une fois que les pauvres pourront libérer leur énergie et leur créativité,
la pauvreté disparaîtra très rapidement.

Joignons nos mains pour donner à chaque être humain une chance de libérer son énergie et sa créativité.




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2 Messages

  • Ce : Les pauvres sont comme des bonsaïs concernent les populations des pays les plus pauvres où, si ce n’est la famine, règne une forme de guérilla du plus fort sur le plus démuni. Et pourtant, dans ces circonstances proches de l’enfer le plus dur, l’homme (la femme) résiste, s’organise, trouve des solutions. Dire qu’il ne peut pas libérer sa créativité, c’est le condamner définitivement à n’être qu’un déchet de plus sur un tas d’ordures en décomposition permanente. Que dire des populations qui vivent naturellement nues en milieu sauvage, que dire du renonçant qui se contente des neuf objets et de l’aumône de sa nourriture. Aucun pot de fleur, ni univers n’est assez vaste pour contenir la liberté d’être.

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