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Alfalfa, la luzerne de nos campagnes

lundi 4 avril 2016

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Renoncer aux protéines animales et trouver des aliments de substitutions, c’est la question posée par toutes personnes qui souhaitent vraiment s’affranchir du steak frites et autres poissons panés.


Championne des protéines végétales et l’aliment parfait pour des végétariens et des végétaliens, la luzerne de nos campagnes, nommée Alfalfa par les arabes qui l’utilisaient déjà il y a plus de 1500 ans pour sa valeur nutritive et médicinale. C’est un des meilleurs apports protéines, calcium, magnésium, phosphore et souffre avec en prime des Vitamines du groupe A, B, C, D, E et K. Ses jeunes pousses contiennent aussi de la vitamine U, une des plus rares utile au bon fonctionnement du système digestif et intestinal.


Le magnésium est indispensable pour que votre organisme utilise correctement le calcium des os et des tissus qui stock le potassium dans vos cellules. Il améliore l’effet protecteur de la vitamine C et du silicium qui a un rôle majeur pour le système immunitaire.


Le calcium est indispensable pour la solidité des os et des dents.
Il favorise l’absorption de la vitamine D et des vitamines A, C, B5, B12, du phosphore, du silicium et du zinc. Il intervient dans le métabolisme des graisses, anti-inflammatoire, il retarde l’apparition de courbature et de crampes.


Les jeunes pousses d’Alfalfa sont reminéralisantes.


N’en préparer que des petites quantités (à peine le volume de la pointe d’un couteau), les graines sont minuscules et vous serez surpris de la quantité de pousses obtenues.


1er jour : recouvrir vos graines d’eau tiède.


2ème jour évacuer l’eau et laisser un peu d’humidité dans votre récipient qui doit rester un peu incliné pour que vos graines ne stagne pas directement dans l’eau.


Patientez jusqu’à apparition du germe et rincez vos graines avant de les manger.


Vérifiez bien l’humidité en rinçant vos graines. Selon la température, entre quatre à six jours avant de les manger.


Personnellement, je patiente jusqu’à apparition de la chlorophylle. J’utilise un mélange Alfalfa +chou rouge+radis, mais ils en existent d’autres que vous choisirez en fonction des résultats protéines-vitamines-sels minéraux que vous souhaitez obtenir.


Augmentées de Blé germé frais et de lentilles vertes germées, vous pourriez ne vous nourrir que de vos graines : le blé et les lentilles germent séparément.


Pour la valeur nutritive des aliments, lire : Docteur Valnet Traitement des maladies par les légumes, les fruits et les céréales.


www.buddhachannel.tv/portail/spip.php ?article10208
www.biofeeling.com/alfalfa.php




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3 Messages

  • Alfalfa, la luzerne de nos campagnes 17 mai 2011 12:30, par christine.

    bonjour,

    l’alfalfa/luzerne, est-ce la même chose que le fourrage pour les animaux ?

    Je vous remercie,

    Christine

    repondre message

    • Alfalfa, la luzerne de nos campagnes 17 mai 2011 15:25, par Flora Desondes

      Chère Christine, Oui et Non, parce que les animaux herbivores se nourrissent d’herbes et des feuilles et non pas de graines germées qui sont consommées à un stade de croissance d’un maximum de 2CM. Lorsque la graine germe, elle libère des nutriments qui sont bien plus concentrés que dans celle qui se prépare pour sa fructification. Le végétal donne sa force à l’éléphant, au cheval, à la girafe qui sont considérés comme des animaux puissants et intelligents. N’oubliez pas qu’aujourd’hui, la viande de boucherie, comme celle des poissons d’élevage sont obtenues aussi avec des antibiotiques, des hormones et autres chimiques que vous manger malgré vous. Les graines germées d’origine BIO, sont une excellentes sources de vitamines et de protéines.

      repondre message

  • Alfalfa, la luzerne de nos campagnes 4 novembre 2012 19:37, par Flora Desondes

    Mauvaise nouvelle pour les amoureux de viande rouge. Une nouvelle étude de longue haleine publiée en ligne cette semaine par la Harvard School of Public Health montre que manger n’importe quel type de viande rouge augmente de manière significative le risque de mort prématurée.

    Contrairement à l’hypothèse de départ des chercheurs, la viande transformée n’est pas la seule responsable : la viande non transformée semble aussi augmenter le risque.

    Le Los Angeles Times rapporte que manger un steak de 85 grammes, soit à peu près la taille d’un paquet de cartes, tous les jours a augmenté les chances de mourir pendant l’étude de 13%. Remplacer le steak par de la viande transformée, comme un hot-dog ou deux tranches de bacon, fait grimper ce risque à 20%.

    Si la viande rouge est depuis longtemps associée à un risque accru de cancer, de diabète et de maladies cardio-vasculaires, CNN souligne que l’étude, qui a suivi 110.000 adultes pendant plus de 20 ans, est la première à montrer que ne plus en manger du tout peut rallonger l’espérance de vie. Le LA Times écrit :

    « Manger une portion de noix au lieu de bœuf ou de porc fait baisser de 19% le risque de mourir pendant l’étude. Selon les chercheurs, le poulet ou les céréales complètes font baisser le risque de mortalité de 14% ; des produits laitiers allégés ou les légumes de 10% ; et le poisson de 7%. »

    Selon le journal, au moins un chercheur, qui n’a pas participé à l’étude, a remis en question les résultats car il y a beaucoup d’erreurs potentielles dans la manière dont les questionnaires alimentaires ont été récoltés au cours des années. Mais les chercheurs d’Harvard maintiennent leurs conclusions et affirment que la viande rouge ne peut pas être bonne pour la santé humaine, dans quelque quantité que ce soit. L’auteur principal de l’étude explique :

    « Si vous voulez manger de la viande rouge, mangez des viandes non transformées, et limitez votre consommation à deux à trois portions par semaine. Cela aurait un énorme impact sur la santé publique. »

    Dean Ornish, un défenseur des régimes végétariens, écrit dans un éditorial qui accompagne l’étude qu’un régime à base de plantes n’est pas seulement bénéfique pour la santé humaine : ne plus manger de viande contribue à faire baisser les dépenses de santé américaines, réduit l’industrie du bétail qui contribue de manière significative aux émissions de gaz à effets de serre et ralentit la destruction des forêts liée aux pâturages.

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