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Les légumes à feuilles vertes contre le diabète

lundi 2 janvier 2012, par Nanny Obame

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Consommer plus d’épinards, de choux, de laitue, ou d’autres légumes à feuilles vertes réduirait le risque de diabète de type 2, la forme de diabète la plus répandue dans le monde, selon une étude publiée dans le British Medical Journal.


Manger une portion et demie de légumes à feuilles vertes, soit environ 120 grammes supplémentaires par jour, réduirait le risque de diabète de 14 %. Cependant, manger plus de fruits et légumes aurait un impact négligeable sur cette maladie, suggère l’étude menée par l’équipe de Patrice Carter de l’université de Leicester en Grande-Bretagne.

Les auteurs avertissent que des recherches complémentaires s’imposent avant de pouvoir confirmer ces résultats. Toutefois, la teneur en antioxydants et en magnésium de ces légumes à feuilles vertes pourrait jouer un rôle bénéfique sur la santé.

Le diabète de type 2 représente actuellement 90 % des cas de diabète dans le monde. Cette maladie s’est rapidement répandu des pays riches aux pays en développement, parallèlement à la progression mondiale de l’obésité, avec la sédentarité et une alimentation riche en sucres et en graisses.

Le diabète de type 2 est caractérisé par les lésions microangiopathiques et macroangiopathiques dues à l’effet du glucose présent dans le sang (glycémie) sur les organes. Plus la quantité de glucose dans le sang est élevée (hyperglycémie) et pendant une longue période, plus les lésions risquent d’être nombreuses et sévères. La limite entre un taux de glucose normal et un taux potentiellement à risque de laisser se développer des lésions est imprécise. Pour standardiser les protocoles d’étude et permettre une prise en charge thérapeutique, un seuil de glycémie a été choisi pour définir le diabète de type 2. L’ADA en 1997, l’OMS en 1998 et l’ancienne ANAES en 1999 ont choisi une glycémie à jeun supérieure ou égale 1,26 g/L à deux prélèvements différents.

Sur le plan physiopathologique, le diabète non insulinodépendant se caractérise par une résistance à l’insuline de l’organisme et une hyperinsulinémie réactionnelle. Le pancréas fabrique de plus en plus d’insuline jusqu’à l’épuisement et lorsque la quantité d’insuline ne suffit plus à contrer les résistances, le taux de glucose devient anormalement élevé.

Le diabète de type 2 est généralement asymptomatique durant de longues années, son dépistage et son diagnostic reposent sur l’examen biologique de la glycémie à jeun ou après stimulation par l’ingestion de sucre (glycémie post-prandiale ou hyperglycémie provoquée).


Source : Top Santé

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