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Angkor Thom

mercredi 12 mai 2010, par Nanny Obame

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Angkor Thom était la cité royale construite par Jayavarman VII (qui régna probablement de 1181 à 1220), roi bouddhiste de l’Empire khmer, à la fin du xiie siècle et au début du xiiie siècle, après qu’Angkor fut conquise et détruite par les Chams. Son nom actuel, Angkor Thom, signifie « la grande cité » ; son nom khmer était Mahānagara. Elle est le témoin de la grandeur de l’empire.
Cette cité se situe à environ deux kilomètres de la rive droite du Siem Reap, une rivière tributaire du Tonlé Sap.


La ville

La cité royale a la forme d’un quadrilatère, d’environ trois kilomètres de longueur et de largeur, entouré d’un rempart haut de huit mètres bordé par des douves. Au milieu de chacun des quatre murs de l’enceinte se trouve une porte monumentale, ornée d’immenses visages d’un des quatre Grand Rois du panthéon hindouiste et de la représentation d’Indra chevauchant son éléphant tricéphale.
Ces quatre portes sont reliées par deux voies perpendiculaires qui se rejoignent au centre de l’enceinte où se situe le Bayon. Une cinquième porte, la porte de la Victoire, se situe un peu au nord de la porte du mur Est (la porte de la Mort) et permettait d’accéder à la Terrasse des éléphants du Palais Royal, par une route pavée probablement destinée à accueillir les défilés victorieux. Cette porte est dans l’alignement du centre du bārāy oriental, marqué par le Mébon.

À chaque porte correspond une chaussée qui franchit les douves. Ces chaussées sont gardées de chaque côté par 54 géants, des yakṣa, qui tiennent le serpent fabuleux, le nâga montant la garde devant les quatre grands rois.
Les constructions de Jayavarman VII sont représentatives par leur décoration du syncrétisme réussi par les Khmers entre le bouddhisme Mahāyāna et les cultes hindouistes de Śiva et de Viṣṇu.


Les monuments

À l’intérieur de cette enceinte, se trouvent les ruines de palais, de temples et d’autres bâtiments, envahies par la forêt. Les principales sont :

les vestiges du Palais Royal, construit sous le règne de Suryavarman I, 150 ans avant l’érection de l’enceinte ;
le Phiméanakas, structure religieuse pyramidale qui se trouve dans la même enceinte que le Palais Royal, Palais Céleste où, selon la légende, le roi passait la première partie de chaque nuit avec la Reine-Soleil ;
la Terrasse des éléphants qui domine la place royale et sur laquelle donnait l’entrée du Palais Royal, et la terrasse du Roi lépreux, située au Nord de celle-ci ;

le temple du Bayon, temple d’État de Jayavarman VII ;
deux petits temples bouddhiques : le Preah Palilay, à une seule tour, décoré de scènes de la vie de Bouddha, et le Tep Pranam dont ne subsiste plus guère qu’une très grande statue du Bouddha assis ;
deux édifices dont la destination reste mystérieuse : les Khléang Nord et Sud
bordant à l’est la route du Bayon à la porte Nord, douze petites tours dites Prasat Sour Prat à usage festif ;

Angkor Thom avait un système de gestion de l’eau très perfectionné :
dans l’angle sud-ouest, le Bang Thom recueille les eaux usées collectées par un fossé courant au pied de la muraille.
à l’ouest du Palais Royal, un petit baray était alimenté par un canal en provenance du baray occidental
dans l’enceinte du palais, la grande mare royale, d’environ 40 m sur 120 m, dont la margelle est finement sculptée.

http://www.wikipedia.org

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