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Planter un arbre, c’est un geste d’amour pour le vivant.

jeudi 7 octobre 2010

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Du 15 octobre au 15 avril, six mois propices à la plantation des arbres ; aujourd’hui cela devient une urgence. Le végétal est le premier des palliatifs, la première réponse face à la pollution de l’air, des sols et de l’eau

Du 15 octobre au 15 avril, six mois propices à la plantation des arbres ; aujourd’hui cela devient une urgence. Le végétal est le premier des palliatifs, la première réponse face à la pollution de l’air, des sols et de l’eau ; les arbres, comme les fleurs nous sont indispensables pour vivre. Les peuples de l’Antiquité le savaient déjà, les chamans aussi : ils disent qu’ils sont nos grands-pères sacrés. Ces gens qui croyaient en la naissance divine des choses de la nature, comme à celle du premier homme et de la première femme, savaient aussi combien les plantes leur étaient précieuses pour vivre ; et ils leur témoignaient du respect.
arbreAvec votre troisième œil (au centre de votre front, un peu au-dessus de la racine de votre nez) vous ouvrez un autre mode de perception qui vous permet de voir l’âme des êtres animés et celle du végétal, son corps spirituel est visible. Maintenant, des études scientifiques révèlent que les êtres vivants dont les hommes, ont un corps de radiance qui émet de la lumière et de la chaleur.

Voir sur le sujet l’article de
http://www.soleil-interieur.com/Html/ BioContact113/DanzePoppMangerVivant.htm

Sur la Planète Terre, le monde des plantes commença il y a plus de trois milliard d’années avec la formation des premières algues. Les êtres régents des végétaux ont su programmer leurs évolutions pour qu’ils s’adaptent aux difficiles conditions de vie qu’ils traversèrent par mutation et adaptation. Il en est de même pour les grands animaux aquatiques qui aujourd’hui sont délibérément massacré et transformé en pâté pour chiens ou chats, et même en nourriture d’autres aquatiques. Je n’oublie pas les grands mammifères herbivores dont les territoires rapetissent et les grands singes qui deviennent viande dite de brousse.
Les croyances humaines (voir l’Histoire des religions de Mircea Eliade et Le Rameau d’or de James Frazer) ont évolué au rythme des créations de villages, villes et mégalopoles ; mais aussi avec l’extension des terres défrichées pour l’agriculture, l’élevage et l’appropriation des richesses du sous-sol pour l’industrie. Cette évolution des croyances est relativement récente, c’est-à-dire moins de deux mille ans où l’homme monothéiste déclara que Dieu lui avait donné la Terre pour qu’il vive, lui et sa descendance. Les croyants en ce Dieu unique ont systématiquement martyrisés et détruits les peuples polythéistes qui pensaient différemment.

En chamanisme, les arbres évoluent au sein de clans, c’est-à-dire tous les chênes appartiennent à l’âme du chêne, il en est de même pour tous les peupliers, les saules, les baobabs etc…Les chamans le voient et ils communiquent avec l’âme des êtres sensibles ; toutes ces formes de vie possèdent aussi une âme sensible, c’est-à-dire un corps qui évolue dans les plans de consciences de son aura.

Il y a le corps physique des êtres et pour le végétal c’est sa racine, son tronc ou sa tige, ses branches, ses feuilles et ses fleurs ; et il y a son âme que vous pouvez percevoir avec votre troisième œil. Cette question de la nature spirituelle des arbres fut aussi posée au Bouddha : les arbres ont-ils la nature du Bouddha ? Il répondit oui.

L’autre monde est vaste, il est constitué de plusieurs niveaux. Sept, neuf ou treize pour les mondes dits du Haut, selon les sociétés de chamans ; et autant pour les mondes dits du Bas. Entre ces deux mondes, il y a celui, dit du Milieu où sont les choses et les personnes qui ont un corps physique. Les mondes les plus subtils n’ont pas de ressemblance avec des paysages connus. Seuls les mondes les plus proches, restent dépendants des rites agraires ou citadins et les reproduisent.
Lorsqu’ils souhaitaient communiquer avec le non visible, des initiés se retiraient dans des forêts, des montagnes, sur une île, ou dans la pénombre d’une grotte. Là, ils jeûnaient et ils méditaient pour implorer une vision. Des amérindiens creusent une fosse en pleine terre pour y rester en prière.
De même que le monde où nous vivons commença avec le végétal, de même il se terminera lorsque l’âme des arbres n’en trouvera plus pour continuer de vivre sur cette Terre. La nature est la matrice de la vie : planter un arbre, c’est un geste d’amour pour le vivant.

Pour exemple le projet de ceinture verte en Mongolie
http://www.talynmongol.net/article.php3?id_article=23

La Mongolie qui doit faire face à un problème extrêmement sérieux : la poussière du désert de Gobi, balayée par les tempêtes d’Asie centrale, transportée plus à l’est en Asie et au-delà ; les effets des nuages de poussière du désert de Gobi sont aussi sensibles au-delà du sud de la Mongolie et dans le nord de la Chine. Ils provoquent l’assombrissement du ciel en Chine et en Corée, la fermeture des aéroports, de nombreuses maladies respiratoires et par là même des conflits politiques. Source Yahoo

Dès lors, plusieurs pays se sont réunis autour d’un projet intitulé « La muraille verte », avec pour objectif de tenter de remédier à ce problème et à l’avancée du désert de Gobi. C’est ainsi qu’on peut lire dans The Wall Street Journal : « Il y a plus de deux mille ans, la Chine commençait à construire une grande muraille. Aujourd’hui, la Mongolie construit sa propre version de la chose, quasi invraisemblable : une rangée décousue de pins, saules, genévriers, aubépines, trembles et autres arbres que le pays espère voir s’étendre sur 3 000 kilomètres à travers le désert ».
Le grand oublié, c’est l’incidence directe des élevages de chèvre et de mouton sur la déforestation. La salive du mouton stérilise le sol où aucun arbre ne pourra se semer. Etre végétarien devient un geste vital pour les générations futures.

EBook Le Pouvoir des Fleurs dans votre Jardin
http://www.lulu.com/content/6212896




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4 Messages

  • Planter un arbre, mettre en terre une bouture de peuplier, une noix (5cm), un gland (à fleur de terre), semer des charmes, des frênes : ce n’est pas difficile. Ce qui est difficile, c’est de dire Merci à la Nature qui nous donne tout.

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  • Planter un arbre, c’est un geste d’amour pour le vivant. 14 novembre 2010 18:54, par Isabelle

    http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2579_arbres_ville_pollution_atmospherique.php

    David Nowak, chef de projet à l’unité de recherche en Forêt Urbaine, Santé Humaine et Qualité Environnementale au sein du Service des Forêts, estime que les arbres de la ville de Chicago stockent l’équivalent de 716 000 tonnes de carbone évaluées à 14,8 millions de dollars - montant évalué à partir du prix du carburant automobile, et absorbent 25 000 tonnes de carbone par an, soit l’équivalent de 521 000 dollars. En plus du carbone, la canopée absorbe chaque année 888 tonnes de polluants atmosphériques, dont environ 325 tonnes d’ozone et 300 tonnes de particules mais aussi du monoxyde de carbone et du dioxyde de soufre et d’azote. Ce phénomène est évalué à 6,4 millions de dollars.

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  • Planter un arbre, c’est un geste d’amour pour le vivant. 29 septembre 2011 12:45, par Flora Desondes

    Si les forêts sont détruites, aucun humain ne pourra leur survivre.

    Voir la video :
    http://youtu.be/77uTmTM_d5c

    Deux victoires majeures des Amérindiens pour la protection de la faune et la flore, de leurs habitats et coutumes ancestrales.

    Victoire des Amérindiens du Tipnis sur Evo Morales qui renonce au projet de route à l’origine de leurs protestations. Refusant le saccage de leur forêt (protégée en réserve naturelle ) ils luttèrent de toutes leurs forces contre projet d’axe routier qui traversait leur territoire.

    Victoire des chefs Amérindiens Brésiliens :
    28 septembre 2011 : La justice fédérale de l’Etat du Para, dans le nord du pays, interdit au consortium Norte Energia d’altérer le lit du fleuve Xingu, par "l’implantation d’un port, des explosions, la construction de digues, le creusement de canaux ou tous autres travaux qui modifient son cours naturel" et "portent atteinte à la faune ichtyologique". La justice brésilienne ordonne l’arrêt des travaux du gigantesque barrage hydroélectrique de Belo Monte en plein cœur de la forêt amazonienne, et donne raison aux Amérindiens de la région soutenus par les mouvements écologistes.

    Depuis avril 2010, les Amérindiens de la région de Belo Monte s’opposaient à la construction de cet immense barrage.
    James Cameron interpella le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva. "Je lui lance le défi d’être un héros, pour mener le Brésil, en même temps que d’autres pays et dirigeants, vers un modèle de développement durable" (12 avril 2010 Brasília, une manifestation contre le projet de construction en Amazonie du barrage de Belo Monteun chantier de plus de 11 milliards d’euros).

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  • Planter un arbre, c’est un geste d’amour pour le vivant. 22 octobre 2011 12:45, par Flora Desondes

    http://www.raoni.fr/actualites-142.php
    Un autre jugement du 17 octobre 2011 demande la suspension des travaux de construction du barrage de Belo Monte.
    Mais n’oublions pas que rien n’est définitif : il ne s’agit là que de suspensions. Les travaux ont bel et bien commencé, entraînant déjà de profonds bouleversements dans la région et l’envahissement des territoires par une horde d’ouvriers qui saccagent et maltraitent ces régions qu’il est impératif de préserver.
    Rien n’est plus précieux qu’un bon impact dans les médias pour que ces peuples, ces arbres, toute la faune et la flore soient respectés .

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